Education nationale – Projet de loi sur l’école

Posté par pcfmaubeuge le 31 janvier 2013

Déclaration de l’Association Nationale des Élus Communistes et Républicains

Projet de loi sur l’École : Conforter les premières avancées, combattre les régressions et les impasses, lever les ambigüités, faire grandir l’ambition de la réussite pour tous, mobiliser la communauté scolaire.

Education nationale - Projet de loi sur l'école dans CULTURE manif_6220-200x300Le projet de loi sur l’école présenté au Conseil des Ministres, le 23 janvier, présente des avancées mais n’est pas à la hauteur du principal défi à relever : lutter efficacement contre l’échec scolaire qui touche particulièrement les milieux modestes, parvenir à la réussite pour tous en partant du « tous capables ».

Du coté des « bougés » favorables : Priorité au primaire, rôle renforcé de la maternelle et scolarisation à partir de 2 ans en ZEP, réaffirmation du collège unique, création de 60 000 postes d’enseignants avec formation initiale et continue … sont des dispositions en rupture avec l’ère Sarkozy, et doivent s’inscrire dans une perspective de renforcement du service public d’Éducation Nationale et du statut des personnels enseignants.

D’autres mesures restent malheureusement en continuité avec l’ère précédente : Le projet de loi continue au fond à porter une conception utilitariste et compatissante de l’école, qui revient à dévaloriser les capacités des élèves de condition modeste et à les cantonner à des parcours scolaires correspondants.

Ainsi le « socle commun » minimum « de connaissance et de compétences » installé par la droite et qui traduit cette conception ne disparaît pas.  Il est seulement remplacé par « le socle commun de connaissances, de compétences et de culture ».  On parle dans le projet de loi de « favoriser » la réussite scolaire, et non de « la réussite de tous » ce qui marquerait une autre ambition, la lutte résolue contre les inégalités sociales et contre l’échec scolaire, une école formant avant tout des citoyens.

La réforme entérine la disparition des Rased, suggérant à nouveau que les Projets Éducatifs Locaux se fixent l’objectif de remédier au décrochage scolaire. Il est nécessaire au contraire de s’engager résolument dans le rétablissement des Rased.

Lire la suite… »

Publié dans CULTURE, EDUCATION NATIONALE, EMPLOI, JEUNES, LEGISLATION, NATIONALE, POLITIQUE, PRECARITE, SERVICES PUBLICS | Pas de Commentaire »

Education nationale – DCG du Lycée Lurçat

Posté par pcfmaubeuge le 31 janvier 2013

Intervention d’Annick Mattighello au sujet du DCG du Lycée Lurçat

clic sur l’image

Education nationale - DCG du Lycée Lurçat dans EDUCATION NATIONALE comm-annick-mattighello1-300x265

Publié dans EDUCATION NATIONALE, EMPLOI, JEUNES, MAUBEUGE, NATIONALE, POLITIQUE, SERVICES PUBLICS | Pas de Commentaire »

Le Val de Sambre a le droit à des formations supérieures de qualité !

Posté par pcfmaubeuge le 29 janvier 2013

-Le Val de Sambre a le droit à des  formations supérieures de qualité ! dans EDUCATION NATIONALE 1_cellule-de-maubeuge_pcf

A l’heure de l’ouverture d’un nouveau pôle universitaire à Maubeuge,

l’Académie de Lille décide de supprimer des formations au Lycée André Lurçat.

-

         C’est un nouveau sale coup pour notre ville et le Val de Sambre tout entier.

-

Pour maintenir une activité économique forte, notre territoire a besoin de formations supérieures de qualité. C’est le cas du Diplôme de Comptabilité Générale, seul diplôme de niveau bac + 3 en lycée, proposé au Lycée André Lurçat. De fait, c’est le plus haut diplôme d’enseignement supérieur proposé dans notre arrondissement.

L’Académie de Lille a décidé unilatéralement de supprimer cette formation. Les étudiants en première et seconde année ne pourront même pas finir sur place leurs études !

Nous partageons la colère des étudiants et des personnels du Lycée. Maubeuge doit cesser d’être méprisée par les pouvoirs publics.

Parallèlement à la construction du pôle universitaire, les conditions d’accueil d’un grand nombre d’étudiants doivent être créées. S’il le faut, le Lycée Lurçat doit être doté d’un internat, ce qui lui permettrait d’attirer le nombre d’élèves nécessaires pour ses formations supérieures.

Cette nouvelle provocation fait suite à de nombreuses suppressions de diplômes et de classes tant au Lycée Lurçat qu’au Lycée Forest (filières industrielles) ces dernières années.

Les communistes de Maubeuge appellent l’ensemble des citoyens à s’emparer de la question. L’avenir économique du secteur dépend de la qualité de nos formations.

Les personnels de l’Education Nationale auront raison de profiter de la journée de grève et d’action CGT/FSU/Solidaires du 31 janvier, s’opposant aux suppressions de postes, à la journée de carence, et exigeant une revalorisation salariale globale dans la fonction publique. Les communistes sont à leurs côtés.

 xavier-dubois-173x300 dans EMPLOI-

Maubeuge, 26 janvier 2013

-

Xavier Dubois
secrétaire de la cellule de Maubeuge du PCF
06 30 04 16 02

Publié dans EDUCATION NATIONALE, EMPLOI, JEUNES, LOCALE, POLITIQUE, REGIONALE, RENDEZ-VOUS, SERVICES PUBLICS | Pas de Commentaire »

O. Dartigoles sur LCI le 23 01 2013

Posté par pcfmaubeuge le 27 janvier 2013

http://www.dailymotion.com/video/xx0x1f

Publié dans CHOMAGE, ECONOMIE - FISCALITE, EDUCATION NATIONALE, ELECTIONS, EMPLOI, EUROPEENNE, LIBERTE, NATIONALE, POLITIQUE, PRESSE MEDIA, SERVICES PUBLICS | Pas de Commentaire »

Budget de la Région pour 2013

Posté par pcfmaubeuge le 27 décembre 2012

PCF Cellule de Maubeuge

Communiqué de presse du groupe Front de gauche, communiste et unitaire de la région concernant le vote sur le budget de la Région pour 2013

CONSEIL RÉGIONAL DU NORD – PAS DE CALAIS

Groupe Front de Gauche, Communiste et Unitaire

« Une abstention de résistance et constructive sur le budget régional pour 2013 »

Après 10 ans de coupes sombres dans les budgets nationaux, fragilisant l’autonomie financière des collectivités et affaiblissant les piliers fondateurs de notre société comme son modèle social, les élus du groupe Front de Gauche Communiste et Unitaire étaient en attente d’un signal fort de l’exécutif régional pour s’engager résolument dans le redressement régional et envoyer les signaux moteurs d’une autre politique possible à l’échelon national.

En ce sens, la Région avec sa force de frappe pouvait initier le changement, dès maintenant.

Le choix de la rigueur a plutôt conduit au gel des dépenses utiles et indispensables, au ralentissement de l’investissement. Nous craignons de voir cette logique s’amplifier dans les années à venir en sacrifiant de plus en plus nos politiques régionales.

La conséquence directe de cette décision, c’est une baisse de l’investissement qui aura une répercussion négative sur l’économie régionale lorsqu’il nous faudrait maintenir des mesures de relance. 

Notre abstention traduit cette volonté de résister au pessimisme ambiant et à la résignation face à la Finance.

Entre l’idéal et le réel, d’autres choix sont possibles. Ce fut le sens de nos interventions et de nos propositions adoptées comme le développement des bilans de santé gratuits pour les plus fragiles, le financement des maisons médicales, l’aide à la restauration scolaire, le soutien à la diversité culturelle notamment aux petites structures qui la font vivre. Ou encore en matière économique pour apporter une aide d’expertise aux salariés des entreprises en difficulté.

Autant de modifications au budget défendues par les élus du groupe « Front de Gauche, communiste et unitaire » qui témoignent d’une résistance indispensable à la spirale de l’austérité et d’une perspective réelle qu’une autre politique de justice sociale, de progrès et de solidarité est possible.

Budget 2013 région, bilan des avancées obtenues par notre groupe :

Culture : activités culturelles et sportives 1 000 000 euros pour l’aide à la création, les projets des collectivités et les structures de proximité.

Santé : Maintien des crédits alloués pour le développement des maisons de santé 500 000 euros.

Santé : Accès aux soins des publics les plus précaires par la sensibilisation aux bilans de santé 100 000 euros.

Enseignement : amendement retenu sur le principe d’obtenir une aide à la restauration scolaire pour les lycéens.

Action économique : Deux amendements retenus.

Le premier est la possibilité d’obtenir des financements d’expertises financières pour les comités d’entreprises et autres demandes émanant de syndicats d’entreprises de moins de 50 salariés.

Le second concerne l’étude de création d’une Agence de notation économique, sociale et environnementale.

Le 3ème concerne l’intégration d’un collège d’économistes au sein de la gouvernance du SRDE.

D’autres amendements ont été proposés, rejetés par l’exécutif régional, toujours pour aider au développement économique et social de notre région et affirmer une solidarité toujours plus forte à tous les âges de la vie.

Publié dans CULTURE, ECONOMIE - FISCALITE, EDUCATION NATIONALE, POLITIQUE, PRESSE MEDIA, REGIONALE, REGIONALE, SERVICES PUBLICS | Pas de Commentaire »

EDUCATION NATIONALE

Posté par pcfmaubeuge le 13 décembre 2012

 

Refonder l’école, pour quoi faire ?

 

Communiqué du réseau école du PCF. 12 décembre 2012.

 

Une première version du projet de loi d’orientation pour l’école vient d’être publiée. Le gouvernement y affiche son ambition de « refonder l’école de la République » pour « répondre aux grands défis auxquels [la France] est confrontée ». La réaffirmation du rôle de la maternelle et la volonté de scolariser les moins de 3 ans, une première remise en cause du socle de compétences avec l’intégration de la dimension de culture, la création des écoles supérieures de l’éducation, l’importance accordée à la pédagogie, le recrutement amorcé de professeurs montrent la prise en compte de propositions portées de longue date par les enseignants et les parents d’élèves. On ne peut que s’en réjouir.

Cependant, le projet entretient le flou sur les objectifs assignés à l’école. S’agit-il de créer les conditions de la réussite de tous ou bien de se contenter de réduire les inégalités à la marge ? S’agit-il de poursuivre les politiques libérales qui s’appuient sur l’individualisation et la concurrence pour mettre l’éducation au service de la compétitivité et de la guerre économique, dans la continuité du projet européen « Éducation et formation 2020 » ? ou de construire une école émancipatrice transmettant à tous un haut niveau de culture commune ? Comment mener les politiques sociales ambitieuses incontournables pour la réduction des inégalités sociales et scolaires tout en se soumettant à l’austérité dictée par l’Union Européenne et les marchés financiers ? Il faut faire un choix, et les discussions qui auront lieu avec l’ensemble des acteurs de l’éducation, les citoyens et leurs représentants dans les semaines à venir seront décisives.

Pour être à la hauteur des attentes, le projet ne peut pas s’en tenir à l’objectif de « l’égalité des chances ». L’éducation n’est pas une loterie ! Se résigner à un système qui a ses « gagnants » et ses « perdants » laisserait encore une partie des élèves –les enfants des classes populaires en premier lieu– sur le bord du chemin. Si l’école doit être refondée, c’est pour créer enfin les conditions d’une véritable égalité du droit à l’éducation. Tous les enfants sont capables d’apprendre : l’école peut et doit donc se fixer l’objectif de faire réussir tous les élèves. Le projet de loi est encore loin d’afficher une telle ambition. Il développe une conception de l’élève qui fait reposer les différences sur des dispositions naturelles : on parle d’« aptitudes », de « rythmes d’apprentissages propres à chacun ». Une refondation progressiste de l’école doit rompre avec cette naturalisation des inégalités, affirmer que tous les élèves sont capables d’accéder à un haut niveau de culture et leur en donner les moyens. Prendre ses distances avec le socle commun tel qu’il avait été défini par la loi Fillon est un premier pas. Mais pourquoi alors conserver d’un côté un socle et de l’autre des programmes ? Quels sont ces « apprentissages complémentaires » mentionnés par le projet, et à qui sont-ils destinés ? Il est nécessaire que les discussions des semaines à venir aboutissent à une affirmation claire : l’école, si elle veut être l’école de tous, doit viser les mêmes apprentissages pour tous les enfants.

Il est urgent de s’attaquer aux causes de l’échec scolaire, d’abord en créant les conditions d’une véritable gratuité de l’éducation. Pour lutter contre l’échec scolaire, il faut prendre en compte les obstacles connus qui, dans l’école et hors l’école, empêchent l’appropriation réussie des savoirs. L’inefficacité de l’individualisation des parcours est démontrée : ce n’est pas la solution ! Pour ne pas renoncer à l’égal accès aux savoirs des enfants des classes populaires, c’est bien l’ensemble de l’école qu’il faut refonder sur le modèle de l’élève qui n’a que l’école pour acquérir la culture scolaire. 

Donnons de l’ambition à ce projet ! Le PCF appelle tous les citoyens, tous les acteurs de l’éducation à s’atteler à la tâche. Un projet pour l’école, c’est un projet pour la société : c’est l’affaire de tous ! Partout en France, le PCF, avec ses partenaires du Front de Gauche, est à l’initiative d’ateliers législatifs pour que nous construisions ensemble la refondation dont l’école a besoin. Soyons nombreux pour faire entendre nos exigences et rendre incontournable la construction de l’école de l’égalité : une école démocratisée, donnant aux citoyens et aux citoyennes de demain les moyens d’être acteurs de leur travail, de leur vie et de celle de la collectivité.

Contact presse : Marine Roussillon, responsable du réseau école du Parti communiste français. marine.roussillon@wanadoo.fr - 06 87 22 97 87

Publié dans CULTURE, EDUCATION NATIONALE, EGALITE, HISTOIRE, LIBERTE, NATIONALE, POLITIQUE, SERVICES PUBLICS | Pas de Commentaire »

Education – pour un collectif budgétaire

Posté par pcfmaubeuge le 9 juillet 2012

Site du réseau école du pcf

Nos enfants ne peuvent pas attendre : un collectif budgétaire est nécessaire

Nos enfants ne peuvent pas attendre : un collectif budgétaire est nécessaire pour que la rentrée scolaire se fasse dans de bonnes conditions.

Avec la défaite de Nicolas Sarkozy, l’étau qui enserrait l’enseignement public vient de se desserrer un peu. Mais changer un homme ne suffit pas, il faut changer de politique. L’école a besoin d’une loi d’orientation, élaborée avec tous les acteurs de l’éducation. Mais sans attendre, il faut préparer les conditions d’une rentrée scolaire qui soit meilleure que les précédentes. Les personnels l’exigent, les enfants en ont besoin. Et pour cela, il faut des moyens tout de suite !

C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’un collectif budgétaire : il faut attribuer des moyens nouveaux à l’éducation sans attendre, pour assurer la rentrée prochaine dans de bonnes conditions.

Priorité au combat contre l’échec !

Il faut recréer les 2500 postes des RASED supprimés cette année en proposant aux enseignants mutés sur des postes ordinaires de réintégrer leur poste dans les équipes RASED et en recrutant les jeunes qui attendent sur liste complémentaire.

Il faut relancer dès maintenant la formation des enseignants et des personnels. Pour commencer, il faut rétablir l’année de stage à mi-temps pour les lauréats du concours 2012, ce qui implique de créer environ 6 500 postes sous statut de la fonction publique d’État. Une politique de formation, avec un cadrage national et une coopération entre les universités et l’éducation nationale est nécessaire pour organiser et encadrer ce stage dans de bonnes conditions.

Enfin, iI faut mettre en place dès la rentrée prochaine le pré-recrutement des futurs enseignants, pour reconstruire un vivier et démocratiser l’accès au métier.

Il faut rétablir pour la rentrée les postes supprimés dans la dernière vague, sous statut de la fonction publique d’État, en recrutant sur liste complémentaire. Le rattrapage des suppressions des années précédentes devra se faire au cours des rentrées prochaines. Priorité aux REP, aux zones rurales, et aux lycées professionnels, qui ont été les plus touchés.

L’école doit être gratuite !

Interdisons toute forme de demande de contribution financière des familles au frais de scolarité (sorties, etc.).

La France doit se donner les moyens d’une politique de progrès pour l’éducation. Nous n’accepterons pas que ces moyens soient prélevés sur un budget de l’État constant, donc au détriment des autres services publics (santé, justice, police de  proximité, recherche, écologie, etc.). Ce serait injuste et inefficace : si l’ensemble de la vie sociale est fragilisée, l’école en souffrira nécessairement.

Il faut donc créer des ressources nouvelles, en réformant la fiscalité. Il faut rompre avec les politiques d’austérité imposées par les marchés financiers et l’Union européenne. Les dépenses publiques doivent sortir des mains des marchés financiers. Au prochain sommet européen, la France doit réclamer la création d’un fonds européen solidaire, social et écologique à gestion démocratique et abondé directement par la Banque centrale européenne, institution publique, pour financer les services publics de façon solidaire, partout en Europe.

Je signe la pétition

Publié dans CHANGER LA SOCIETE, EDUCATION NATIONALE, NATIONALE, POLITIQUE, SERVICES PUBLICS | 3 Commentaires »

123456...17
 

Les Enragés d'Aurillac |
LES MESSAGERS DU RDR |
LIVRY SUR SEINE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le blog des idées non-reçue...
| MoDem de l'Ariège
| Bernard Ramond - Pour que v...