La retraite une affaire de jeunes! – Appel 2013 et meeting

Posté par pcfmaubeuge le 1 juillet 2013

La retraite une affaire de jeunes! – Appel 2013 et meeting

le 27 juin 2013

Clic sur    Wanted: patrons voyous!

Pour être tenu informer des initiatives du collectif, signe l’appel avec le formulaire à droite.

« Je demande à être jugé sur deux choses : la justice et la jeunesse »
François Hollande, 2012

Le gouvernement s’engage dans une nouvelle réforme des retraites. A l’heure où Y. Moreau a rendu son rapport concernant les évolutions du système, 14 organisations de jeunesse, syndicales, politiques ou associatives ont décidé de se réunir en collectif pour faire entendre un message : les jeunes refusent une réforme qui se traduirait par un allongement de la durée de cotisation et une baisse des pensions. Une réforme juste et favorable aux jeunes est possible, mais pour cela le gouvernement doit se démarquer des conclusions du rapport Moreau.

Face à la précarité et au chômage des jeunes, renforçons notre système de protection sociale !
Jeunes travailleurs et travailleuses, étudiant-e-s, en recherche d’emploi ou en insertion, nos parcours sont divers mais nous souffrons des mêmes maux, aggravés par la crise économique. Trop âgés pour bénéficier de la protection familiale, mais trop jeunes pour accéder aux minima sociaux, nous nous situons à un nouvel âge de la vie à la marge des protections sociales et voyons la solidarité nationale se réduire à peau de chagrin au gré des différentes réformes. La dernière en date concerne le système de retraites.
Alors que l’accès au premier emploi est de plus en plus tardif, que la précarité est la norme, et tout particulièrement pour les femmes, allonger la durée de cotisation est pour nous le signal inacceptable qu’il ne faudra plus compter sur un système de retraites solidaire qui garantisse une protection de haut niveau. Cette mesure est d’autant plus incompréhensible qu’elle allongerait encore les files d’attentes à Pôle Emploi en maintenant des salariés plus âgés en activité. Comment prétendre agir contre le chômage en refusant de faire de la place à notre génération dans le monde du travail ? C’est pourquoi nous refusons tout allongement de la durée de cotisation et revendiquons un système de par répartition qui prenne en compte les évolutions de notre société et les nouveaux temps de la vie pour notre génération.

Pour sortir de la crise, misons sur la jeunesse !
Dépourvu-e-s d’une protection sociale aujourd’hui, nous ne tolèrerons pas que soit en plus mise à mal celle dont nous bénéficierons demain. Le système de retraite par répartition repose en effet sur les jeunes d’aujourd’hui et sur la confiance qu’ils et elles portent au système de protection solidaire.
Notre formation est un investissement de tous les jours pour notre avenir et celle du pays. C’est avec une jeunesse qualifiée et préparée que nous sortirons des difficultés de la crise. Cette période doit être reconnue comme telle au lieu de nous pénaliser. Parce que le statu quo n’assurera pas la pérennité du système de retraite par répartition, nous réclamons des réformes qui s’attaquent au vrai problème : le manque de recettes lié en grande partie au chômage de masse. En particulier, des politiques publiques favorisant l’emploi des jeunes et leur accès au droit commun sont une nécessité sociale et économique.

Nous revendiquons :

  • La validation des années de formation dans le calcul des retraites.
  • La prise en compte des périodes d’apprentissage, de stages, et leur règlementation, afin qu’ils ne constituent pas des emplois déguisés.
  • La prise en compte des périodes d’inactivités forcées, périodes où les jeunes cotisent de manière inégale.

Nous, organisations de jeunesse, syndicales, associatives, politiques, seront à l’initiative dans les prochains mois pour porter la voix des jeunes. Nous n’accepterons pas un nouveau recul de nos droits. Nous appelons les jeunes à se mobiliser pour faire entendre au gouvernement ces solutions justes. Nous appelons le gouvernement à rejeter les préconisations de ce rapport et à ouvrir de larges négociations avec l’ensemble des acteurs sociaux. Un débat de cette ampleur ne saurait être discuté en quelques semaines ou confisqué à la société.

De plus, déjà absents de la conférence sociale du 20 et 21 juin, nous avertissons les pouvoirs publics : le débat sur les retraites est trop important pour s’effectuer en catimini et au pas de course pendant l’été. Il ne peut y avoir de réforme au nom des jeunes sans les jeunes.

Premiers signataires :
UNEF, CGT, FSU, JOC, UNL, LMDE, MJS, JC, OLF, GA, UEC, GU, PG, Jeunes Ecologistes

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Maubeuge – Cercle de Silence – samedi 29 juin 2013

Posté par pcfmaubeuge le 29 juin 2013

Maubeuge - Cercle de Silence - samedi 29 juin 2013 dans CHANGER LA SOCIETE cercles-de-silence-300x293

 

CERCLE DE SILENCE – MAUBEUGE

Le prochain aura lieu SAMEDI 29 juin 201311h (précises) - place des Nations


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Ça s’est passé ce mois-ci:

  • Des migrants meurent noyés après avoir été repoussés par un chalutier. Alors qu’ils s’agrippaient  à la cage tirée par un thonier, l’équipage du chalutier a sectionné le câble qui la reliait au bateau, selon des témoins qui faisaient partie du groupe de 95 personnes. Les survivants ont raconté aux secouristes italiens que sept personnes ont ainsi été repoussées vers la mer, où elles se sont noyées.
    (La Croix – 17/06/13)
  • A Caen, 200 manifestants réclament un logement pour les étrangers, après que la préfecture ait affirmé qu’en l’absence de nouveaux crédits d’État, « l’ensemble des personnes hébergées sera à la rue le 20 juin ». (Ouest France – 17/06/13)
  • A Marseille, Lille, les expulsions de camps de Rom continuent, sans que des solutions viables et pérennes leur soit proposées.
  • Venu consulter un dentiste en région parisienne, un sans papiers finit au centre de rétention (CRA), après avoir été dénoncé par ce même dentiste. (20 minutes – 20/06/13)

A cause de cela, notre présence au Cercle de Silence est essentielle : pour témoigner, pour dénoncer les atteintes à la dignité des personnes, pour que ces actes ne sombrent pas dans l’oubli, la présence de chacun(e) est essentielle.

Elle l’est aussi pour dire que d’autres solutions sont possibles : en France, dans le rapport Fekl donné récemment au 1er ministre, 25 propositions sont proposées pour changer le CESEDA, parmi lesquelles :

  • La sécurisation des parcours de séjour avec mise en place de parcours simplifiés et protecteurs,
  • La simplification des procédures et le renforcement de l’accueil des étrangers en préfecture,
  • La réduction de la durée de placement en rétention à 30 jours,
  • Le rétablissement de l’intervention du Juge des libertés et de la détention dès le début d’une privation de liberté.

                  Ces 1ères mesures ne coûtent rien financièrement et peuvent changer la vie des migrants

(http://www.france-terre-asile.org/component/flexicontent/124-slider/8563-cprapport-fekl-un-travail-serieux-et-coherent-en-phase-avec-la-realite)

Alors, à samedi prochain à Maubeuge, nombreux et déterminés.

Bien amicalement.
Jean-Marie

Document à télécharger fichier pdf CERCLE DU SILENCE MAUBEUGE COMPLET 29 06 2013

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bœuf au cheval, stop ou encore ?

Posté par pcfmaubeuge le 28 juin 2013

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Projet de loi sur la consommation :

bœuf au cheval, stop ou encore ?

L’Assemblée nationale entame l’examen du projet de loi relatif à la consommation. Après le scandale de la viande de porc et de cheval estampillée bœuf, un des éléments remarquable de ce texte est l’absence de mesure forte concernant l’indication de l’origine des produits agricoles et alimentaires pour les consommateurs.

Ainsi beaucoup a été dit sur les dérives des marchés de la viande, mais rien ne change vraiment, et l’opacité des filières d’approvisionnement de produits transformés demeure. Le ministre chargé de la consommation, Benoît Hamon, n’a ainsi rien prévu pour assurer aux consommateurs français un minimum de garanties sur la provenance de ce qu’ils retrouvent dans leur assiette. Sur les boîtes de raviolis ou de lasagnes vendues dans les grandes surfaces, rien ne change. On ne connaît toujours pas l’origine de la viande transformée. Nous pourrions faire le même constat pour la poêlée de légumes surgelée, ou les boîtes de conserve.

Pourtant, dans leur majorité, syndicats paysans et organisations de producteurs des différentes filières en France se sont exprimés publiquement sur cette exigence d’indication du pays d’origine : ils y sont favorables. Les associations de consommateurs ne cessent de le réclamer.

Pour le PCF, il est plus que temps d’être courageux sur la question de l’étiquetage de l’origine des produits alimentaires. Sans s’en remettre au bon vouloir de l’Europe, nous proposons l’étiquetage obligatoire de l’origine pour tous les produits, à l’état brut ou transformés. C’est ce que portent les députés du Front de Gauche, par l’intermédiaire d’André Chassaigne, qui ont déposé plusieurs amendements en ce sens sur le texte.

Les consommateurs ont le droit de savoir ce qu’ils achètent, une nourriture saine et de qualité !

Paris, le 25 juin 2013
Le PCF

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La politique familiale ne doit pas être une variable d’ajustement

Posté par pcfmaubeuge le 4 juin 2013

 

Lettre de Fabien THIEME

Madame, Monsieur,
Cher(e) Ami(e),

Le Premier ministre a dévoilé ce lundi les pistes que le gouvernement privilégie pour renflouer les comptes de la branche famille de la Sécurité Sociale. Ces mesures devraient permettre d’économiser 1,7 milliard d’euros en 2016. 

Ces pistes portent tout d’abord sur la diminution du plafond du quotient familial. Le quotient familial consiste à diviser le revenu des ménages imposables en un certain nombre de parts, qui correspondent au nombre de personnes dans le foyer.

Le gouvernement va abaisser le plafond de cette réduction de 2 000 euros pour une demi-part, à 1 500 euros dès 2014. La réforme concernerait environ 10% des ménages avec au moins un enfant, soit un peu plus d’un million de foyers. Cette mesure s’apparente clairement à une augmentation d’impôts.

D’autres allocations seraient également diminuées ou modulées. La prime de naissance serait ainsi divisée par deux à partir du deuxième enfant et la Prestation d’accueil du jeune enfant de base, pourtant déjà attribuée sous condition de ressources, pourrait encore être réduite.

Plus positif, le Premier Ministre a annoncé que le gouvernement allait créer d’ici la fin du quinquennat 275 000 « solutions d’accueil », soit 100 000 places en crèches, 100 000 nouveaux postes d’assistant maternel et 75 000 places en maternelle pour les 2-3 ans. Notons toutefois que ces objectifs restent encore éloignés des besoins puisqu’il manque 400 000 places à ce jour, situation qui aurait dû conduire à la création d’un pôle public de la petite enfance.

Si je salue l’inversion de la politique qui a consisté à supprimer 55 000 places en école maternelle entre 2007 et 2012 et me réjouis du maintien du principe d’universalité, j’estime cependant que le Gouvernement aurait dû refuser d’alourdir la fiscalité des foyers via la politique familiale. Ceci en allant jusqu’au bout d’une justice sociale via une véritable réforme de la fiscalité englobant notamment la taxation des revenus financiers.

Notre politique familiale, rendue universelle à la Libération,  bénéficie aujourd’hui à 4,7 millions de ménages. Elle a démontré toute son efficacité et contribué à ce que notre pays ait un taux de natalité très dynamique, l’un des meilleurs en Europe. Elle ne peut, à ce titre, être considérée comme une simple variable d’ajustement.

Sachant l’intérêt que vous portez à ces questions et persuadé que vous n’hésiterez pas de communiquer ces éléments à vos amis,

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, Cher(e) Ami(e), en l’assurance de mes salutations les meilleures

Fabien THIEME
Vice Président du Conseil Général du Nord
Maire de Marly

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9 juin 2013 – Marche des femmes contre l’austérité

Posté par pcfmaubeuge le 31 mai 2013

 

Femmes debout contre l’austérité : nous refusons de trinquer !

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  • Politique d’austérité budgétaire, poursuite des politiques d’« abaissement du coût de travail » et de « flexibilité du marché du travail ».
  • Un nouveau budget de l’État qui entérine des coupes sombres dans les dépenses publiques alors que, dans un même temps, les patrons se voient offrir 20 milliards d’euros d’allègement de leurs cotisations.
  • Un accord dit de « sécurisation de l’emploi » signé entre les organisations patronales et trois syndicats de salarié-es. Accord qui autorise l’utilisation du chantage à l’emploi pour imposer la diminution des salaires. S’il était voté au parlement, il faciliterait les licenciements et validerait l’utilisation du temps partiel comme variable d’ajustement à l’activité des entreprises.

Complétons ce décor en rappelant l’augmentation dérisoire du Smic, les plans de licenciements boursiers, sans oublier les menaces qui planent sur la Sécurité Sociale, les indemnités de chômage, les allocations familiales et le système des retraites. Les inégalités se creusent, les profits s’envolent et les riches deviennent toujours plus riches.

Incontestablement, ce sont nous, les femmes, qui sommes aux premiers rangs du temps partiel imposé, des bas salaires et de la pauvreté.

Indiscutablement, nous sommes très majoritaires à vivre la précarité et les retraites au rabais.

Ce sont nous qui formons sans conteste la majorité des salariés de l’État et des Collectivités territoriales. Nous sommes les premières utilisatrices des services publics et nous subissons leur casse de plein fouet. Notamment celle de la santé publique à travers la fermeture des centres d’IVG qui lamine nos droits fondamentaux à la contraception et à l’avortement, ou encore la fermeture des maternités qui met nos vies en danger.

Face à la politique d’austérité, nous, les femmes, sommes en première ligne.

Nous refusons cette politique que François Hollande et son gouvernement, le patronat et l’Union Européenne veulent nous imposer.

Notre révolte est grande et notre résistance tenace. Nos mobilisations sont multiples et déterminées. Ce sont des points d’appui que nous pouvons multiplier pour faire reculer toutes les logiques austéritaires.

Nous exigeons des mesures concrètes et immédiates : augmenter les bas salaires et les minimas sociaux, combattre la précarité, interdire les contrats à temps partiel imposé et les licenciements boursiers.

Nous exigeons des moyens humains et financiers pour lutter contre les violences faites aux femmes.

Nous voulons une réelle égalité professionnelle, des services publics suffisants et de qualité dans la santé, l’éducation nationale, la petite enfance, la perte d’autonomie et le logement.

Un changement profond et radical est possible. Ensemble imposons-le.

Femmes salariées, femmes au chômage, femmes retraitées, femmes des quartiers, femmes immigrées avec ou sans papiers, militantes syndicalistes, politiques, associatives et féministes, nous ne pouvons et nous ne voulons plus attendre. Notre situation doit changer.

Faisons entendre nos voix,
portons nos exigences,
marchons ensemble contre la politique d’austérité,
refusons de trinquer ! 

En savoir plus  http://www.femmescontreausterite.com/

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Mariage pour tous : « La droite hors-la-loi »

Posté par pcfmaubeuge le 21 mai 2013

Mariage pour tous :

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mariage pour tous : « La droite hors-la-loi » (Ian Brossat – PCF)

Les masques tombent. Certains élus de droite ne respectent la loi que quand elle leur plaît. L’appel surréaliste de Christine Boutin à la « résistance », les sorties irresponsables de certains maires UMP comme celui de Vienne (Isère), Jacques Remiller, qui invoque sa « liberté de conscience », ajoutent l’inconscience et l’illégalité aux débordements de haine de ces dernières semaines.

Le Maire est un officier d’état civil : peu importe ses convictions ou sa « liberté de conscience », il a la responsabilité de faire appliquer la loi. Une partie de la droite française, hors-la-loi, remet en cause le pacte républicain, et déshonore ses mandats. Ces élus-là s’en prennent à des familles, ils ne respectent ni le peuple, ni le vote de ses représentants.

Le PCF sera particulièrement attentif à l’application de cette loi, à l’égalité de toutes les familles et de tous les couples devant elle. Nous participerons ce soir, mardi, au Concert Pour Tous Place de la Bastille afin de célébrer de cette belle victoire sur le Mariage Pour Tous et poursuivre le combat en faveur de l’égalité des droits.

Ian Brossat, Responsable de la commission LGBT au PCF,
Paris, le 21 mai 2013.

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ADECR 59 : Initiative ANECR – 30 MAI – SENAT

Posté par pcfmaubeuge le 21 mai 2013

ADECR 59 : Initiative ANECR - 30 MAI - SENAT dans CHANGER LA SOCIETE senat   senat_2 dans LEGISLATION

Document à télécharger   fichier pdf TRACT_ANECR_BAT

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