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Sursaut politique à gauche ?

Posté par pcfmaubeuge le 7 mars 2014

Dans la presse

Politique – Sursaut politique à gauche ? dans ELECTIONS humanite le 4 Mars 2014

PCF

Sursaut politique à gauche ?

Front unitaire contre le pacte de responsabilité, ambitions pour les élections municipales et européennes… Pierre Laurent a précisé hier la feuille de route du PCF face à ces échéances majeures.

Et si la surprise politique des mois à venir se trouvait du côté du Front de gauche ? « Aux européennes, la gauche anti-austérité peut être en tête de plusieurs grandes circonscriptions », affirmait hier le secrétaire national du PCF lors d’une conférence de presse place du Colonel-Fabien. Un pari culotté au moment où la plupart des grands médias prédisent en chœur l’ascension inexorable de l’extrême droite de Marine Le Pen, et où le Front de gauche n’a jamais semblé si mal en point depuis sa création, en 2009. « Je crois pouvoir affirmer aujourd’hui que les conditions sont désormais créées pour que le Front de gauche parte en campagne pour les européennes immédiatement au lendemain des municipales. C’est une très bonne nouvelle pour les batailles que nous avons à mener », a assuré Pierre Laurent. Ce qui n’était pas gagné il y a encore quelques semaines, la coalition restant jusqu’à présent paralysée par ses différences stratégiques sur les municipales. « En appelant dans un même mouvement les Français à dire oui à une ­Europe de la solidarité et à une France qui s’engage de tout son poids dans cette refondation de l’Europe, nous pouvons mettre la gauche anti-austérité le plus haut possible, et même en tête dans plusieurs grandes circonscriptions de la métropole », a-t-il précisé, encouragé par les perspectives d’une progression significative des gauches européennes dans leur ensemble. Ce sera l’ambition portée par la marche contre l’austérité prévue le 12 avril, boostée par le soutien à la candidature d’Alexis Tsipras à la présidence de la Commission européenne.

C’est dans le même état d’esprit que le Front de gauche et d’autres organisations doivent se rencontrer ce soir pour trouver les formes de mobilisations indispensables « pour mettre en échec le pacte de responsabilité du gouvernement », a indiqué par ailleurs le sénateur de Paris, qui estime « qu’il existe désormais des oppositions massives dans le monde syndical, associatif, mais aussi chez Europe Écologie-les Verts et à la gauche du PS ». Fustigeant l’attitude du Medef dans le « jeu de dupes » du pacte de responsabilité, Pierre Laurent a rappelé que la seule « contrepartie » qui existe aujourd’hui concerne le plan de réduction des dépenses publiques à hauteur de 50 milliards d’euros. « C’est pour cela, a-t-il rappelé, que nous n’avons qu’une seule et unique feuille de route : combattre les politiques d’austérité en France et en Europe et unir pour des alternatives de gauche. » Et d’ajouter : « Pour les municipales, l’enjeu est maintenant clair en ce qui nous concerne : il s’agit de savoir si le pays et nos communes vont se doter du réseau le plus dense possible d’élus engagés contre les politiques d’austérité. » Les ­communistes présentent des candidats sur plus de 7 500  listes dans des communes de plus de 1 000 habitants et ambitionnent d’augmenter leur nombre d’élus, qui est aujourd’hui de 10 000.

Appel à la mobilisation

À Calais, Sète, La Ciotat ou encore Sartène, le Front de gauche serait en situation de conquête face à la droite. « Les millions de personnes qui souffrent des politiques d’austérité vont avoir besoin d’élus à leurs côtés », assure Pierre Laurent, qui appelle, à trois semaines du premier tour des élections municipales, les électeurs de gauche « à se mobiliser massivement pour envoyer dans les urnes ce message : non à l’austérité, oui à des communes piliers de la République, de véritables boucliers sociaux ». Le secrétaire national du PCF a également renouvelé son appel au retrait des listes présentées par le ­Parti socialiste contre les maires communistes sortants, comme c’est le cas à Saint-Ouen et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), mais aussi à Gardanne (Bouches-du-Rhône), Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne) ou encore à Vaulx-en-Velin (Rhône) et Chevilly-Larue (Val-de-Marne).

Maud Vergnol

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Le poing levé et la main tendue

Posté par pcfmaubeuge le 26 décembre 2013

Pierre Laurent – Le blog
24 déc 2013

Le poing levé et la main tendue

Avec les fêtes, que je souhaite à tous les plus joyeuses et les plus solidaires possibles, vient pour moi le temps de prendre quelques jours de congés et l’opportunité de bénéficier d’un peu de recul sur ce premier trimestre vécu une nouvelle fois à cent à l’heure. Le combat est rude, mais la dernière période a été riche. La marche du 1er décembre avec tout le Front de gauche rassemblé contre la hausse de la TVA et pour la justice fiscale, l’émouvant hommage rendu à Nelson Mandela le 9 décembre au siège du Parti place du colonel Fabien, le congrès du PGE à Madrid du 13 au 15 décembre, et pour finir cette belle victoire des cinq de Roanne contre l’arbitraire qui les poursuivait depuis 2010.

mandela

Victoire pour les 5 de Roanne

Je pense d’abord à eux, mes amis et camarades les cinq de Roanne. Ils vont passer les fêtes, heureux et en famille, libérés du terrible poids qui pesait injustement sur leurs épaules. Trois ans traités comme des criminels, eux des syndicalistes CGT qui n’avait qu’un but, défendre la retraite à 60 ans pour toutes et tous, et qui jamais n’avaient pensé être traînés devant un tribunal.
Enfin, ils viennent d’obtenir leur relaxe. Quelle belle victoire ! Tant de mois de combat, de résistance face à l’injustice. Quel courage il a fallu à ces militants syndicaux pour ne jamais rien lâcher. La lutte est dure, elle impacte tout, la vie professionnelle, mais aussi la vie personnelle. Sans le soutien de leurs camarades, sans la solidarité et la fraternité proportionnelle à la dureté de l’épreuve qu’ils ont traversée, ces cinq copains n’auraient sans doute jamais tenu le coup. En refusant de se soumettre à un prélèvement génétique pour être fichés au même titre que des délinquants ou des criminels, ils ont servi la cause de tous ceux qui refusent la criminalisation de l’action syndicale. Le verdict du tribunal est venu confirmé la justesse de leur combat. Celui qu’il nous faut à présent poursuivre pour qu’enfin le Parlement vote la loi d’amnistie pour les syndicalistes. Nous aussi, nous ne lâcherons pas.

Ces hommes là ne renoncent pas

La disparition de Nelson Mandela est déjà consacrée comme l’évènement de l’année 2013. L’hommage que nous lui avons rendu au siège du Parti communiste français a été un grand moment d’émotion. 2000 personnes s »étaient réunis place du Colonel Fabien pour saluer celui qui pendant des années avait été au cœur des campagnes de solidarité internationale du PCF et des jeunesses communistes. Que de souvenirs personnels qui remontaient pour moi à la surface en prononçant ce soir là mon discours! En présence des ambassadeurs d’Afrique du sud et de Palestine, nous avions décidé d’en faire un acte de solidarité d’actualité, pas une cérémonie le momifiant comme tant de belles paroles entendues ces jours là. Quelques jours plus tard, j’ai entendu lors de son enterrement les mots simples et puissants prononcés par son ami Ahmed Khatadra, son compagnon de bagne. Ahmed est aujourd’hui le président du comité de la campagne internationale pour la libération de Marwan Barghouti. Ces hommes là ne renoncent pas. C’est la leçon que nous retiendrons de Nelson Mandela. Et les notes jouées ce soir là sur le parvis de notre siège par le saxophoniste Manu Dibango sur l’air d’Asimbonanga de Johnny Clegg, je ne les oublierai jamais…

Le Parti de la Gauche Européenne (PGE) à Madrid : un congrès de la fraternité…

Quelques jours plus tard, je m’envolais pour le congrès du PGE à Madrid. Les médias ont beaucoup évoqué ce congrès sur le ton de la polémique mais finalement rien dit de l’importance de ce qui s’y est passé. Imaginez, une trentaine de partis progressistes venus de toute l’Europe, qui se retrouve pendant 3 jours pour débattre de la crise en Europe, des solutions à y apporter, des futures élections au Parlement européen, et du renforcement du PGE. Ce congrès avait lieu dans un hôtel près de l’aéroport, un peu coupé du monde, dans un bâtiment à la déco un peu kitch, mais très pratique. Entre les discussions en plénière, les commissions, les rencontres bilatérales avec les autres organisations, puis les réunions de la direction du PGE, le rythme a été soutenu.

Que retenir de ce congrès ? D’abord, une ambiance. Celle de la fraternité qui unit désormais les partis du PGE, et d’abord ses premiers dirigeants: Alexis Tsipras, Maité Mola dont je vous ai déjà parlé dans ce blog, Marisa Matias, mon camarade espagnol Cayo Lara, Bernd Riexinger de Die Linke.. et tant d’autres. J’ai ressenti tout au long de ce congrès une envie commune de faire avancer le PGE et notre combat pour refonder l’Europe. En disant cela, je ne lance pas des paroles en l’air, je vous parle de ce que j’ai sincèrement ressenti tout au long de ce week-end. Ressort de ce congrès une réelle volonté de faire ensemble, d’agir en commun. Nous avons tous conscience que c’est unis que nous gagnerons, au delà de nos différences, de nos traditions politiques. Nous avons un objectif : refonder l’Europe face aux tenants du libéralisme et à la technocratie bruxelloise.

Nous sommes allés rendre hommage aux Brigades internationales dans un cimetière de la banlieue madrilène. Sous un ciel bleu et un soleil d’hiver, l’émotion était forte. C’est la gorge nouée que Cayo Lara a conclu son discours en citant la Passionaria, avant que nous entamions en choeur sous la protection bienveillante du drapeau de la République espagnole une Internationale dans toutes les langues….cette même Internationale en franco-portugnol-greco-allemand entonnée à l’unisson dimanche à la fin de notre congrès. Tout un symbole.

Une chose est sûre ce congrès n’a rien eu d’ordinaire. D’abord parce qu’il s’est déroulé dans le contexte de crise que nous connaissons tous. Nous le savions, vu les conséquences des politiques d’austérité et les développements de la crise ; et face à la montée de la colère populaire dans nos pays, il fallait prendre des initiatives ambitieuses. Nous l’avons fait, et le sommet européen sur la dette que nous tiendrons au printemps à Bruxelles avant les élections européennes entamera pour nous une année sous le signe de la mobilisation. Nous serons dés le 4 avril aux côtés de la manifestation européenne décidée par la CES.

Ensuite parce que l’affluence de représentants de forces des quatre coins du monde et de mouvements, de partis et de syndicats européens – dont le Vice-Président de Bolivie et la Secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats – ont révélé l’aura nouvelle de notre jeune parti qui fêtera ses 10 ans d’existence en mai 2014.

Enfin parce que nous nous engageons dans une bataille inédite, dans une campagne européenne ambitieuse avec la candidature d’Alexis Tsipras à la Présidence de la Commission européenne. Un vrai challenge qui dit notre ambition pour cette bataille.

Je suis très content de cette décision. Non pas parce que je pense que nous allons ainsi aider à la démocratisation de l’UE. Tout le monde sait bien qu’il s’agit d’un artefact, d’une manœuvre du PSE et du PPE qui essayent de se refaire une virginité alors qu’ils font preuve d’un autoritarisme insupportable avec la Troïka pour appliquer l’austérité. Notre objectif est clair: leur disputer le monopole de la scène publique, donner aux peuples en lutte un porte parole efficace, capable de faire voler en éclat leurs arguments et de démontrer qu’une alternative de progrès existe. D’ailleurs, dès son élection, le premier ministre grec Samaras s’est empressé de lancer les premières attaques contre Alexis. Cela témoigne de l’enjeu que représente sa candidature, dans son pays mais aussi à l’échelle de l’Europe. Nous devrons être unis dans cette campagne. Je sais qu’Alexis incarnera avec talents nos valeurs et nos objectifs. En plus de la puissante valeur symbolique de sa candidature, il a toutes les qualités et la notoriété pour cette aventure. J’y prendrai bien sûr ma part. Nous allons travailler un calendrier commun de déplacements et des idées pour booster cette campagne. Nous sommes déjà au travail.

…Un congrès de l’unité

Ce congrès a été celui de l’unité. Nos orientations politiques et stratégiques sont le fruit d’un processus inédit de consultation, de débat, de formulation, d’aller-retours entre le PGE et les militants de ses partis membres qui a duré un an. Une éthique et un travail démocratique, qui prend du temps mais qui en vaut la peine, tant nous nous sommes enrichis les uns les autres. C’est un travail nécessaire dans un « parti de partis » dont les origines sont si diverses. Et le résultat est là : les orientations politiques ont été adoptées à 93 %, les axes programmatiques à 86 %, la candidature d’Alexis Tsipras à 84 % et j’ai été réélu président à 78 % avec comme vice-présidents Maite Mola, Marisa Matias, Margarita Mileva et AlexisTsipras, eux aussi plébiscités par les congressistes. Voilà une assise de poids pour relever les défis qui sont devant nous. Et je pense que nous ne serons pas seuls car le PGE devient de plus en plus attractif et la candidature d’Alexis Tsipras peut rassembler bien au delà de notre parti. Le Président du Vänsterpartiet, le Parti de la gauche suédoise, Jonas Sjöstedt, par exemple, lui a apporté un soutien clair dans son intervention au congrès.

Le PGE est donc à l’offensive. Comme je le disais dans un billet précédent, l’Europe va entendre parler de nous.

La campagne du Front de gauche pour les européennes doit etre belle et dynamique

Autant dire ma perplexité, au moment où nous lançons cette bataille d’ampleur et où le mouvement européen d’unification des forces de gauche se développe avec succès, d’apprendre par communiqué de presse la décision du Parti de gauche de suspendre sa participation au PGE jusqu’aux municipales. C’est une décision incompréhensible pour nos camarades européens. Que viennent faire les municipales françaises dans ce débat? Le PGE n’est pas un parti-centre, chargé d’orienter les choix des partis nationaux. C’est un espace de coopérations librement consenties. Par ailleurs, je ne crois sincèrement pas que l’autonomie du PCF à l’égard des choix néo-libéraux de la social-démocratie européenne ne fasse de doute pour quiconque au sein du PGE. L’histoire du PCF dans la création de la GUE avec Francis Wurtz et du PGE témoignent pour lui. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir comme président du PGE pour convaincre mes amis du PG de revenir sur cette décision.

Ce qui me préoccupe au premier chef à l’heure qu’il est, c’est que cette décision n’entrave pas la mise en route de la campagne européenne du Front de gauche en France. Elle est maintenant urgente et doit intervenir dès le début de l’année 2014, d’autant que la décision de candidature d’Alexis Tsipras nous rassemble tous et que les discussions de la coordination nationale et du conseil national du Front de gauche en décembre ont confirmé nos convergences sur le fond des objectifs.

Je sais que des inquiétudes s’expriment quant à l’avenir du Front de gauche. Je pense pour ma part que les belles batailles qui s’annoncent avec les municipales en lèveront une bonne part, car sur le terrain la voie du rassemblement l’emporte le plus souvent. Les élections européennes seront en tout cas décisives et le Front de gauche, j’en suis plus convaincu que jamais, peut y réaliser de très bons résultats. Il ne faut surtout pas passer à côté des élections européennes. Le Front de gauche est né de cette lutte. Il est le fruit d’un processus d’unification qui a débuté en 2005 avec notre campagne contre le Traité constitutionnel européen. Les citoyens français doivent pouvoir s’appuyer sur un Front de gauche uni, dynamique et qui gagne des députés pour le groupe de la GUE-NGL au Parlement européen.

Voilà à quoi nous allons donc consacrer tous nos efforts dès les premiers jours de janvier. Mettre en route une belle et dynamique campagne du Front de gauche pour mettre la gauche anti-austérité en tête de ces élections le 25 mai prochain.

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Maubeuge – Mémoire – Antifascisme

Posté par pcfmaubeuge le 13 juin 2013

Intervention de Fatiha Kacimi hier, pour l’hommage à Clément Méric, ainsi que l’article de la Voix du Nord, avec une belle photo de nos jeunes camarades de la JC portant la gerbe d’hommage.

              Photos PCF
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Hommage à Clément Méric

Clément Méric n’avait même pas 20 ans lorsqu’il est mort jeudi dernier. Tout juste remis d’une très grave maladie, sa jeune vie a été fauchée, balayée par une bande de voyous fascistes, de nostalgiques du nazisme.

Comme beaucoup de gens partout dans le pays, nos pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses amis et camarades.

Il ne s’agit pas d’un simple fait divers, d’une bagarre de rue entre bandes extrêmes rivales comme certains ont voulu le faire croire. Engagé dans le syndicat Solidaire et le combat anti-fasciste, Clément a succombé à la violente agression d’une poignée de militants d’extrême-droite armés de coups de poings américains.

Ce drame, ou plutôt ce crime, a provoqué une émotion générale en France et dans le monde entier. Il a également suscité une condamnation unanime dont il faut se féliciter.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti Communiste, a déclaré : « la haine et la violence fasciste qui sont à l’origine de ce crime doivent être combattues sans relâche et les groupuscules d’extrême-droite dissous ».

Lorsque la bête immonde renait de ses cendres, il faut se rassembler et la combattre. Tous ces groupes de nazillons sont connus, identifiés et répertoriés. Ce sont des adversaires de la démocratie et ces derniers temps ils ont multiplié les agressions partout dans le pays, notamment dans un bar gay à Lille le 17 avril 2013.

Honte à ceux qui, ces derniers mois, ont donné des brevets de respectabilité à l’extrême-droite ! Honte à ceux qui ont laissé proférer les appels à la haine ! Honte à ceux qui ont préparé les esprits pour que puisse se produire un tel drame !

Aujourd’hui, il est urgent de prendre des décisions fortes pour mettre hors d’état de nuire ces groupuscules barbares qui n’ont aucune place dans notre République.

Et parce que la crise, le chômage, la pauvreté et le désespoir constituent un terreau favorable pour l’extrême-droite, j’appelle les jeunes de la Sambre à se rassembler pour faire reculer tous les projets de division et de régression qui menacent en France et en Europe.

Fatiha KACIMI

Co-secrétaire de la section Sambre-Bavaisis
du Parti Communiste Français

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DANS LA PRESSE

La Voix du Nord – Région > Maubeuge et ses environs

Maubeuge: une gerbe déposée en mémoire de Clément Méric à la stèle des 93

Publié le 12/06/2013
Par Claire de Vregille et Sami Belloumi (photo)

Ce mercredi soir, une soixantaine de personnes se sont réunies place de l’Hôtel-de-Ville, à Maubeuge, pour rendre hommage à Clément Méric, jeune militant antifasciste mort le 6 juin dernier après avoir été agressé la veille par des skinheads.

 

Des jeunes militants communistes ont déposé une gerbe en mémoire de Clément Méric à la stèle des 93. PHOTO SAMI BELLOUMIVDNPQR
Des jeunes militants communistes ont déposé une gerbe en mémoire de Clément Méric à la stèle des 93. PHOTO SAMI BELLOUMI

 

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Hollande – Le vrai changement ??

Posté par pcfmaubeuge le 14 mai 2013

DANS LA PRESSE

Politique – Hollande - Le vrai changement ?? dans EMPLOI humanite le 13 Mai 2013

An II. L’éditorial de Michel Guilloux

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Le deuxième « acte » de son quinquennat annoncé par François Hollande débute réellement cette semaine. L’agenda parlementaire en donne une teinte d’où celles de la gauche, des promesses d’un vrai changement, sortent singulièrement pâlies.

Après le coup de force du vote bloqué fin avril, le Sénat va devoir se prononcer sur la mouture définitive du projet de loi décalquant l’accord national interprofessionnel du 11 janvier, grande victoire du Medef obtenant du grain à moudre pour flexibiliser davantage les salariés et démembrer des pans entiers du Code du travail. Jeudi, l’Assemblée examinera deux projets issus des rangs des députés communistes et du Front de gauche. Sur l’interdiction des licenciements boursiers et sur l’amnistie sociale. Ils seront l’occasion, pour l’ensemble des députés de gauche, de se positionner : contre l’ennemi du cancer financier et pour rétablir des syndicalistes dans leurs droits ou pas. Chacun pourra constater qui fera quels choix ce jour-là. L’obstination à poursuivre les syndicalistes qui ont manifesté contre la réforme Wœrth-Sarkozy des retraites en 2010, comme les « Cinq de Roanne », est particulièrement inquiétante. Dans la foulée, sera examinée la loi sur l’université, dont beaucoup critiquent le fait qu’elle se démarque fort peu de celle votée sous la précédente majorité. À l’été, sera déposé un nouveau projet concernant les retraites…

Il faudrait se réjouir, paraît-il, que la Commission européenne, organisme non élu, ait avec générosité accordé « deux ans de délai » au pouvoir actuel pour se conformer au dogme des 3 % de déficit budgétaire annuel. Ce sont en fait deux ans de carcan dans lequel le rythme ralenti ne serait que la contrepartie d’« efforts budgétaires » à consentir sans relâche. « Réduire cet endettement, c’est donner à la France le poids politique pour demander que l’Europe ne soit pas focalisée uniquement sur cette question des déficits », déclarait, dans la presse dominicale, le ministre de l’Agriculture. Autrement dit, il faudrait de l’austérité en France pour « demander » poliment à l’UE d’abandonner ses dogmes austéritaires… Si la contorsion de pensée ou d’expression peut prêter à sourire, elle n’illustre pas moins à sa façon la contradiction actuelle. Réduire la dette sur le seul mode de la satisfaction des marchés financiers plombe un des leviers de croissance possible du pays : par la création d’emplois qualifiés, la taxation des revenus du capital et des grandes entreprises et les cotisations sociales, que l’ensemble permettrait. Et que penser du plan d’investissement, que le premier ministre doit également présenter cette semaine, alors qu’ont été annoncées des cessions de participations de l’État dans des entreprises publiques, parmi lesquelles pourraient figurer EDF ou la SNCF ?

Si nouvel élan il doit y avoir, il ne viendra pas en laissant le pouvoir en tête-à-tête avec les puissances de l’argent, leurs exigences, diktats et dogmes. Tel était le sens de la grande marche du Front de gauche, le 5 mai dernier. Pour inverser le cours des choses, inventer des voies nouvelles, peser en faveur d’un vrai changement 
de cap politique et social, il va falloir se manifester, 
avec vigueur, exigence et en nombre. Le secrétaire général de la CGT ne disait pas autre chose, hier à la radio, 
à propos des retraites : « Il faut que les salariés arrêtent de penser que les syndicats, dans le cadre de négociations, peuvent obtenir des choses s’ils n’investissent pas le terrain social et s’ils ne se mobilisent pas. » Thierry Lepaon 
les appelle à « une irruption sur le terrain social ». Elle est tout aussi nécessaire sur le terrain politique pour que l’an II soit à la hauteur.

Chacun constatera, jeudi, qui fera quels choix sur l’amnistie sociale et les licenciements boursiers.

Michel Guilloux

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PCF – Cellule Communiste de Maubeuge

Posté par pcfmaubeuge le 10 mai 2013

PCF - Cellule Communiste de Maubeuge dans CHANGER LA SOCIETE xavier-dubois_3-214x300Xavier DUBOIS

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Chers amis, chers camarades,

Je suis très heureux de fêter ce réveillon avec vous !

Ce n’est en effet pas par hasard que nous avons choisi le 30 avril pour organiser notre initiative festive, mais aussi franchement militante. En effet, il s’agit avant tout de pouvoir nous réunir pour un moment convivial à l’occasion du 1er mai, qui est avant tout, une journée internationale de lutte pour tous les travailleurs. Demain, je vous le rappelle, il y aura des manifestations réprimées à travers le monde. C’est d’ailleurs de la commémoration du massacre de Fourmies que la journée du 1er mai doit sa naissance. Demain, dans certains pays, des travailleurs défileront pour défendre la révolution qu’ils mènent pour construire une société nouvelle. C’est dans ce grand mouvement international que les communistes maubeugeois s’inscrivent.  Parce que nous voulons que ça change vraiment à gauche à Maubeuge comme dans toute la France, nous vous invitons à rallier demain le cortège syndicale, et vous donnons RDV à 9h30 à l’espace victor Hugo.

A tous ces grands combats, une figure prestigieuse s’impose pour les communistes du Val de Sambre, celle d’Albert Maton

Lors de nos vœux, nous avions annoncé en effet deux grandes ambitions :

  • Relancer un journal de cellule. C’est chose faite avec la parution du premier numéro de notre journal que nous avons appelé « Place Publique ». Vous pouvez le trouver sur la table à l’entrée de cette salle.
  • Renouer avec une grande tradition du mouvement communiste : rendre hommage à des figures prestigieuses du mouvement ouvrier en donnant leur nom à nos cellules. Si la Municipalité de Louvroil a baptisé une rue en son nom il y a quelques mois, aucune structure du PCF n’avait fait ce choix.  Nous avions annoncé que nous adosserions donc au nom de notre cellule celui d’Albert Maton.

Avant de céder la parole à Lucien et Pascale, je voudrais saluer… qui sont venus réveillonner avec nous, de nombreux militants syndicaux et associatifs.

Nous nous félicitons également de la présence parmi nous de plusieurs membres de la famille Maton, dont son fils et ses petites filles.

Je voudrais remercier les communistes de Louvroil et de Boussois pour l’aide qu’ils nous ont apporté pour l’organisation de l’exposition retraçant la vie d’Albert. 

Malheureusement, quelques joyeux fêtards sont retenus ailleurs et ne peuvent réveillonner avec nous.

Permettez-moi d’excuser Annick Mattighello, notre conseillère régionale, qui préside la remise des médailles du travail dans sa commune, ainsi que Louis Mazuy, président du groupe communiste au Conseil Municipal de Maubeuge, qui nous rejoindra dans la soirée.

J’excuse également Alain Bocquet, Député du Nord, qui m’envoie ces quelques mots :

 « Bonjour,

Je vous félicite d’avoir choisi le nom d’Albert Maton pour baptiser votre cellule.Je l’ai évidemment bien connu en tant que dirigeant de notre fédération et   député.Il fut un militant exemplaire ,cultivé,ouvert,déterminé.Il était tres proche des travailleurs de la Sambre avec une parfaite connaissance du terrain économique.Il fut aussi un grand président du groupe communiste au conseil général.

Je regrette ne pouvoir assister à votre initiative du 30 avril étant engagé par ailleurs.

Bonjour à tous les camarades;

Fraternellement!

Alain Bocquet »

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Mais je voudrais également saluer les militants communistes de Maubeuge qui se sont investis dans l’organisation de cette soirée, qui fut laborieuse. IL n’y aurait pas de vie du PCF sans l’investissement quotidien de ses militants.

Avant d’expliciter les raisons qui nous ont poussé à faire ce choix, je souhaite donner tout de suite la parole à Lucien Jadas, Président du Centre d’Histoire sociale Albert Maton, qui va brosser à grands traits les grandes de la vie de notre ancien député.

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Merci Lucien. Les projets du groupe communiste au Conseil Municipal rejoignent tes vœux, et nous allons nous adresser d’ici peu de temps à la Municipalité de Maubeuge pour qu’elle donne à une rue ou une structure de la ville le nom de notre ancien député.

Adelson Maton, le petit frère d’Albert, m’a fait demander de l’excuser en raison de son état de santé. Cependant, à 85 ans, il a souhaité m’adresser un courrier où il évoque la vie d’Albert Maton, notamment ses combats pendant la 2nde Guerre Mondiale.

Pascale Maton, petite fille d’Albert, a accepté de lire ce courrier devant nous.

Merci Pascale.

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Avant de structurer mon intervention de ce soir, les paroles d’Adelson me sont revenues et ils me disaient que, à ses yeux, c’était un vrai défi que de revendiquer pour la cellule, et pour les militants communistes de Maubeuge dont je suis, une filiation politique directe avec Albert Maton, tant le personnage avait rayonné politiquement.

Et en effet, donner à notre cellule le nom de « Cellule Albert Maton », c’est revendiquer une filiation politique claire :

  • Je ne veux pas revenir sur les événements de la vie d’Albert. Mais en ces temps où la politique d’austérité menée par notre gouvernement rend de plus en plus difficile la vie quotidienne des jeunes, des travailleurs, des privés d’emploi, des retraités, l’exemple d’Albert Maton est celle d’une vie de lutte au service de la classe ouvrière, de notre classe. La vie d’Albert illustre bien le souhait de notre parti d’être le parti de tous les travailleurs. A ce titre, Albert Maton est un emblème, car il a été, avant de devenir député, un grand dirigeant syndical dans la CGT d’avant-guerre, participant à sa première grève à 14 ans. La cellule de Maubeuge, en s’engageant résolument contre la politique austéritaire du gouvernement et, avec les organisations syndicales de combat, contre l’ANI, s’inscrit dans ses pas. Le 7 juin, nous organiserons une rencontre entre différents acteurs (syndicalistes, associatifs, élus) pour échanger et construire des propositions contre l’austérité.
  • Albert Maton a également été un grand dirigeant de la résistance antifasciste. Or, quel combat est plus d’actualité ? Aujourd’hui, des bandes d’activistes d’extrême droite s’emploient à casser du pédé. Les mêmes, il y a quelques décennies, passaient à tabac des immigrés. Les mêmes, par haine du communisme, ont dit préféré Hitler au Front Populaire. Un journaliste de la Voix du Nord a écrit un article sur moi en me désignant l’antifascisme comme le ciment de mon engagement, et c’est sans doute vrai. Je le redis ici. Nous, les communistes, faisons de la lutte contre l’extrême droite une priorité. L’extrême droite, au delà de ses penchants racistes, homophobes et sexistes, ne fait rien d’autre que de diviser ceux qui souffrent entre eux, pour finalement nous faire oublier que la crise est dû au capitalisme. L’extrême droite n’est jamais que la roue de secours du patronat. Avant d’être extr…

Je vous invite tous à vous joindre à la grande marche contre l’austérité et pour une Vie République organisée par  le PCF et ses alliés du Front de Gauche, à Paris. Cette marche est l’inverse de ce que des ministres ont voulu faire croire, c’est une manifestation festive de défense de la République, d’une vraie république, d’une république populaire où la démocratie sera étendue au monde économique.

Un bus est au départ du Val de Sambre. Vous pouvez vous inscrire auprès d’un militant communiste. Et ce soir il y en a quelques uns qui sont à votre service…

Albert a aussi, à sa façon, était représentatif de l’ouverture culturelle que présente le Val de Sambre, en étant membre d’associations internationalistes dès sont plus jeune âge, puis après guerre du Mouvement de la Paix. En 1954, il est pionnier dans la lutte pour la paix et l’indépendance de l’Algérie en participant à un meeting à Sous le Bois organisé par un député algérien

Pour finir, dans la perspective des communistes maubeugeois d’être moteur dans la renaissance de leur ville et de l’agglomération, Albert Maton ne peut être qu’un exemple. Il a habité à quelques centaines de mètres d’ici, Rue Jean d’Arc à Douzies. Défendant le plan innovant de Jean Luçat, Albert,  adjoint au maire de Maubeuge en 1945. Mais en tant que député,  que conseiller général des quartiers sud, c’est d’arrache-pied qu’il défend le territoire, qu’il obtient, lors de la fermeture de la sidérurgie, l’implantation de MCA.

Pour toutes ces raisons, nous revendiquons être les héritiers politiques d’Albert Maton, et ce n’est pas sans fierté que nous donnons son nom à notre cellule.

Je voudrais demander à notre camarade de la Jeunesse communiste de venir symboliquement dévoiler un portrait.

C’est désormais sous sa tutelle que nous plaçons l’action de la cellule. Je vous invite à prendre le verre de l’amitié qui vous sera servi par nos camarades et à parcourir l’exposition.

Merci encore pour votre présence.

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DANS LA PRESSE

La cellule communiste de Maubeuge prend le nom d’Albert Maton

 

Publié le 30/04/2013
Par La Voix du Nord

Ce mardi soir, la cellule communiste de Maubeuge a pris le nom du Maubeugeois Albert Maton. Un baptême symbolique célébré au local de la section sambrienne, à Louvroil, en présence de représentants des forces syndicales et politiques de gauche.

La cellule de Maubeuge du Parti communiste s’appelle désormais «cellule Albert-Maton».LOCVDN

 

 

 

« Figure emblématique du bassin de la Sambre », comme l’a rappelé Lucien Jadas, président du centre d’histoire sociale Albert-Maton, l’ancien député communiste du Nord, cinq fois élus à l’Assemblée nationale, qui fut également conseiller général du canton de Maubeuge-sud par quatre fois, a donc donné son nom à la cellule communiste de Maubeuge, ce mardi soir. « Nous avons voulu ainsi renouer avec une tradition du Parti communiste, marquer notre ancrage maubeugeois, explique le secrétaire de la cellule Xavier Dubois, et, surtout, réaffirmer ainsi notre patrimoine idéologique. » Un symbole fort pour les soixante-dix adhérents que compte aujourd’hui la cellule maubeugeoise et ses sympathisants à la veille de la Fête du travail : « Albert Maton était l’un des députés communistes issus de la Résistance et il est important, pour nous, de nous réclamer de cette filiation dans un contexte de montée de l’extrême-droite », estime encore Xavier Dubois. Autour des militants communistes, des représentants du parti socialiste maubeugeois et des syndicats (CGT, CFDT, FO) étaient également présents pour cette cérémonie, de même que des membres de la famille d’Albert Maton.

3-questions-300x239 dans CHANGER LA SOCIETE

Par La Voix du Nord
10 mai 2013

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LA SAMBRE
3 mai 2013

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Publié dans CHANGER LA SOCIETE | 1 Commentaire »

L’ANECR appelle à faire de la marche citoyenne du 5 mai à Paris un grand succès

Posté par pcfmaubeuge le 2 mai 2013

Cidefil 18 avril 2013

-

Combattre l’austérité,

remettre en chantier l’acte III,

démocratiser en profondeur la République

-

L’ANECR appelle à faire de la marche citoyenne du 5 mai à Paris un grand succès.

Alors que les souffrances sociales explosent, vient en pleine lumière l’emprise indécente du pouvoir de l’argent sur notre société.

Dans le même temps, le cap de l’austérité est maintenu, renforçant la profonde déception d’une majorité de notre peuple qui a voulu le changement en mai 2012.

La situation de crise exige plus que jamais un changement de cap. La domination de la finance doit être résolument combattue, une nouvelle République doit donner le pouvoir aux citoyens.

L’ANECR se reconnaît pleinement dans les exigences portées par la marche citoyenne organisée le 5 mai à Paris et appelle toute et tous à en faire un succès susceptible de rouvrir l’espoir.

Nous disons cap à gauche

- pour combattre efficacement l’évasion fiscale des grands groupes et des plus fortunés, évasion qui se traduit par des sommes colossales échappant à l’impôt et, par conséquent, un énorme manque à gagner pour les réponses publiques à tous les échelons et dans tous les territoires.

- Pour cesser d’asphyxier les collectivités territoriales. Nous demandons une réforme fiscale d’ampleur mettant à contribution les actifs financiers des entreprises.

- Pour un renouveau démocratique profond de nos institutions. Il est nécessaire de redonner le pouvoir aux citoyens, à contrario des processus qui, à tous les niveaux, les en ont progressivement dessaisis.

- Pour la remise en chantier de l’acte III de la décentralisation, Un tel « big bang » de nos institutions constitue de fait un changement constitutionnel et mérite à ce titre – une grande consultation citoyenne ou un référendum.

- Pour un rôle moteur pour les communes, échelon pertinent du débat démocratique avec des formes de consultations obligatoires sur les grands enjeux.

- Pour un État garant de l’égalité des droits des citoyens sur tout le territoire.

- Pour la proportionnelle pour tous les scrutins : la réforme gouvernementale des scrutins locaux, qui l’exclut pour l’élection départementale et qui vient d’être rejetée par le Sénat pour la deuxième fois doit être définitivement retirée.

- Pour créer les conditions sans tarder et sans tergiverser du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales. Ce sont de telles mesures qui permettront de rouvrir l’espoir en l’avenir et rétablir la confiance entre nos concitoyens et leurs institutions. Faisons de la marche du 5 mai à Paris un événement incontournable !

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Pigeons… un cadeau supplémentaire

Posté par pcfmaubeuge le 2 mai 2013

Les « pigeons » comme des coqs en pâte

Les « pigeons » comme des coqs en pâteFrançois Hollande a décidé de satisfaire les « pigeons » qui, à l’automne dernier, avaient protesté contre la réforme du système d’imposition des plus-values de cession de titres.

Il accorde aux assujettis à cette loi un cadeau supplémentaire, évalué à quelques 300 millions d’euros, grâce à un système d’abattements susceptible de rendre les taux d’imposition effectifs plus avantageux que le régime de droit commun, selon la durée de détention des titres. Il encourage aussi l’épargne en actions, via une réforme du PEA, qui faciliterait l’appel de certaines PME au marché financier, alors qu’il faudrait faire reculer son emprise sur les financements. Il accroît les exonérations de cotisations sociales patronales pour les entreprises innovantes et encourage les grands groupes à mettre la main sur leurs potentiels créatifs.

Pendant ce temps, l’austérité sévit, avec le rationnement des services publics et de la protection sociale, au nom de la lutte contre les déficits publics ! Une autre voie, pour soutenir les PME-PMI, était possible en changeant les règles et critères du crédit des banques, les rapports entre grands donneurs d’ordre et sous-traitants, en obligeant à la coopération des grandes sociétés avec les PME pour partager les résultats des recherches et permettre à ces dernières d’accroître considérablement le niveau de qualifications de leurs salariés.

Olivier Dartigolles porte parole du PCF
le 30 avril 2013

Publié dans ECONOMIE - FISCALITE, ENTREPRISES, NATIONAL, NATIONALE, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

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