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Appel citoyen pour une rue Albert Maton

Posté par pcfmaubeuge le 1 juin 2013

Courrier de Louis Mazuy
au Maire de Maubeuge →  fichier pdf Courrier de Louis Mazuy au maire de Maubeuge pour une rue Albert Maton

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Appel citoyen pour une rue Albert Maton

Ancien député, Ancien conseiller municipal à Maubeuge

Appel citoyen pour une rue Albert Maton dans CULTURE albert-maton2D’origines politiques ou philosophiques diverses, militants politiques, syndicaux, associatifs, élus locaux, nous reconnaissons le travail d’Albert Maton pour la défense du Val de Sambre.

Ouvrier métallurgiste, quatre fois député, cinq fois conseiller général, élu municipal de Maubeuge où il a habité, Albert Maton a été un des grands dirigeants de la Résistance dans notre secteur.

Aujourd’hui, aucune plaque ne porte son nom dans la ville de Maubeuge.

En ce jour d’hommage national à la Résistance, nous lançons un appel à la Municipalité pour que cette injustice soit préparée. Nous souhaitons que soit baptisée de son une rue, place voire même un square dont l’importance de la fréquentation soit proportionnelle à celle du personnage historique.

Premiers signataires :

  • Eugène Leroux, ancien déporté (camp de Sachsenhausen), membre du comité national de la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes
  • Annick Mattighello, conseillère régionale, maire de Louvroil
  • Pascale Maton, professeur d’Histoire Géographie, petite fille d’Albert Maton
  • Xavier Dubois, cadre administratif, secrétaire cellule Albert Maton (PCF Maubeuge)
  • Arthur Lecohier, Mouvement des Jeunes Communistes du Val de Sambre
  • Louis Mazuy, président du groupe communiste au Conseil Municipal de Maubeuge
  • Daniel Barbarossa, adjoint au maire de Maubeuge
  • Patrick Viltart, professeur d’Histoire Géographie, ancien adjoint au maire de Maubeuge
  • Marie-Aline Bréda, artiste, conseillère municipale à Bavay
  • Françoise Dupont, secrétaire du Parti de Gauche Valenciennois/Avesnois
  • Eleanor Moody, membre du CD du PCF, Maubeuge
  • Nasser Achour, président de « Place publique Asso », Europe Ecologie les Verts (Maubeuge)
  • Joëlle Joseph, CGT organismes sociaux, conseillère municipale de Maubeuge
  • Nicole Dacosse-Vandesmael, Femmes solidaires
  • Jean Jacques Potaux, président du Printemps culturel Valenciennois
  • Michel Jaupart, CGT retraités Maubeuge
  • Alain Ramelot, militant PCF à Sous le Bois Maubeuge
  • Fatma Mébitil, militante PCF à Sous le Bois Maubeuge
  • Odette Lacroix, militant PCF à Montplaisir Maubeuge
  • Claude Lejeune, Secrétaire PCF Ferrière la Grande
  • Benoît Gilles, militant PCF aux Provinces Françaises Maubeuge
  • Radhia Soualhi, militante PCF aux Présidents Maubeuge
  • Jean Fourneau, adjoint au maire de Maubeuge, métallurgiste
  • Fatiha Kacimi, co-secrétaire de la section Sambre/Bavaisis du PCF
  • Alain Groisne, trésorier de la section Sambre/Bavaisis du PCF
  • David Fournier, conseiller municipal PG à Ferrière la Grande
  • Lucien Jadas, président du Centre d’Histoire sociale Albert Maton, syndicaliste SNES FSU
  • Claude Bourgeois, secrétaire de la section d’Hautmont du PCF, métallurgiste
  • Cédric Dematte, secrétaire de la section d’Aulnoye Aymeries du PCF
  • Pascal Jacson, Assevent/Maubeuge
  • Evelyne Wérion, Femmes Solidaires
  • Didier Grattepanche, syndicaliste CGT, membre PCF cellule de Maubeuge
  • Bernard LE MEUR, cellule pcf Feignies
  • Charles Lictevout, MPEP

 Et bien d’autres citoyens…

26 mai 2013

Pour se joindre à l’appel : pcf.maubeuge@laposte.net

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Municipales : « Unir à gauche et faire reculer les logiques d’austérité »

Posté par pcfmaubeuge le 28 mai 2013

Résolution adoptée par le Conseil national du PCF – 25 et 26 mai 2013

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Municipales :

« Unir à gauche et faire reculer les logiques d’austérité »

lundi 27 mai 2013

Une nouvelle phase politique s’ouvre. Un an après son élection, le gouvernement Ayrault confirme le cap de l’austérité, de la compétitivité. La crise politique, sociale et économique de la France et de l’Europe, s’aggrave. Le PCF engage une nouvelle étape de luttes et de rassemblement afin qu’un mouvement le plus large possible d’opinions, d’actions, se lève pour réunir les conditions d’un changement de cap de la politique nationale et de la mise en œuvre de solutions concrètes et fortes pour sortir de la crise. Dans le même temps, il décide de travailler les grands axes d’une politique nouvelle, d’un contrat politique nouveau fait de premières mesures d’urgence, de rassemblements, et de majorités politiques et populaires. La tenue des assises citoyennes de la refondation sociale et démocratique le 16 juin à Montreuil s’inscrit dans ce processus.

Le Conseil national appelle les communistes à se mobiliser pour réussir cette initiative.

La séquence électorale de 2014 (municipales, européennes et sénatoriales) sera un moment particulièrement important dans ce contexte politique.

Ces échéances seront toutes marquées par le contexte national et européen. Chacune a des enjeux spécifiques et des modes de scrutins différents et sera abordée différemment par les électrices et les électeurs. Elles sont toutes les trois importantes et chacune structurera les rapports de force politiques. Nous nous fixons pour chacune d’entre elles des objectifs de conquête favorisant des solutions de changement et de solidarité dans l’intérêt de notre peuple. Nous en ferons des étapes dans la construction d’une majorité alternative.

Les élections municipales seront les premières dans le calendrier. Si elles sont le scrutin qui mobilise le plus d’électeurs-trices, nous le savons, l ’abstention, en inquiétante progression, est un défi majeur, auquel dès maintenant, nous nous attelons. Elles donneront un signal politique d’importance. Elles seront marquées par un véritable affrontement entre les valeurs de partage, de solidarité, d’égalité et d intérêt général et celles de l’égoïsme, du repli identitaire, du sécuritaire, de l’exclusion et du chacun pour soi. Elles seront marquées par un véritable affrontement sur l’enjeu des services publics, de la by Text-Enhance »>fiscalité.

La question primordiale est de savoir ce qui peut sortir de bon et d’utile de ces élections pour les populations, bien avant celle de la composition des listes et des alliances.

Nous nous donnons l’objectif de changer les rapports de forces actuels

1. Empêcher la droite d’obtenir un succès électoral. Face à ses appétits de revanche et aux ambitions du Front national, nous travaillons partout à la victoire de majorités de gauche ambitieuses dans la confrontation qui traverse actuellement la gauche dans tout le pays.

2. Favoriser les pratiques démocratiques dans les communes et les majorités de gauche élues, en associant les populations, en rassemblant pour des politiques publiques ambitieuses, donc contre l’austérité. Nous initierons des dynamiques citoyennes pour construire les projets municipaux et élaborer les listes. Quelle que soit la configuration de listes adoptées compte tenu de la situation locale, notre boussole doit rester la même : unir le plus largement possible à gauche , faire reculer les logiques d’austérité.

3. Renforcer le large réseau d’élus communistes et du Front de gauche qui est déjà le troisième du pays. Ces élus comptent et pèsent partout, en situation de diriger la municipalité, adjoints ou élus dans des majorités, mais aussi dans l’opposition. Le changement du mode de scrutin dans les communes de 1 000 à 3 500 habitants offre une opportunité nouvelle de gagner des élus.

La commune reste un espace de proximité démocratique sans égal

Le maillage unique des 36 000 communes de France est l’objet d’attaques répétées comme le traduisent les projets de réformes territoriales du gouvernement. L’acte 3 de la décentralisation découpé en trois lois est trois actes de centralisation. Pas de réforme de la démocratie sans démocratie ! Nous les combattons et avançons des propositions novatrices pour le renouvellement de la démocratie. La commune est, en effet, le lieu d’une vie démocratique intense, et de nombreux engagements citoyens.

Elle est aussi un maillon essentiel de l’investissement public, d’inventions et de progrès de politiques publiques locales innovantes et de créations de solidarités nouvelles. L’expérimentation sociale est une des marques de fabrique de beaucoup de communes, notamment celles dirigées par des maires communistes. Cela fait de la commune un lieu de résistance privilégiée aux politiques d’austérité.

Des élu-es communistes et du Front de gauche plus nombreux-ses dans l’intérêt des populations

Ils et elles sont des porteurs actifs de nos propositions et de nos valeurs auprès de la population. Ils et elles sont utiles dans la confrontation à gauche qui traverse le pays. Leur utilité est reconnue sur des questions centrales comme l’eau, le logement, les transports, l’énergie, la santé, la petite enfance, l’urbanisme… Ils et elles sont de toutes les luttes et solidarités sociales, sociétales et internationalistes, que cela soit les expulsions, les coupures de gaz et d’électricité, l’aide aux sans-papiers, la défense de l’emploi et des services publics, le développement industriel, la protection de l’environnement, l’accès à la culture et au sport pour tous… Ils et elles sont les vecteurs d’une démocratie vivante et de la mobilisation citoyenne.

Le droit de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires sera l’un des marqueurs du débat politique des municipales.

Les étapes de mobilisation des communistes :

- Première étape, de juin à septembre :

Élargir la place et le rôle du citoyen dans la conquête politique comme dans l’exercice des pouvoirs.

Mettre en œuvre notre stratégie d’union et de rassemblement à gauche pour construire des fronts contre l’austérité et pour le mieux vivre ensemble.

Organiser partout le partage du bilan de la municipalité et de nos élus.

Proposer aux populations la mise en place de coopératives locales citoyennes ou de comités locaux d’initiatives citoyennes. Travailler à rendre visible et populaire le rassemblement local. Par exemple : « ma ville, j’y tiens ! », « d’abord l’Humain pour ma ville », « au cœur de ma ville », … Établir un réseau de contacts. Rencontrer les autres forces de gauche. Engager des actions pour les inscriptions sur les listes électorales .

En juin, il s’agira de désigner par un vote souverain, dans les villes à direction communiste, le ou la camarade qui conduira la liste. Dans les autres situations, il s’agira de désigner le ou la « citoyen, citoyenne, délégué-e local-e investi-e par notre parti pour conduire la bataille des communistes ». Nous veillerons également au respect de la parité parmi eux.

- Deuxième étape, en octobre, novembre et début décembre :

Le temps de la construction du projet local, des éléments programmatiques et de la composition des listes, avec la tenue d’assises, d’ateliers, d’États généraux…

Dans le respect des statuts du PCF, la consultation des adhérents (éclairés sur les enjeux du débat) sera organisée pour décider, le cas échéant, par leur vote souverain entre plusieurs options. Une fois le choix fait, l’unité prévaudra dans la mise en œuvre des décisions adoptées.

- Troisième étape, de janvier à mars :

La campagne, appels à voter, points de rencontres, portes à portes, banquets, meeting….et bien d’autres initiatives à imaginer et démultiplier.

Concernant les élections européennes, le Conseil national avancera sur le calendrier de décisions dès la rentrée. Une convention nationale sur nos propositions européennes aura lieu à l’automne.

- Télécharger la résolution

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Acte 3 de la décentralisation

Posté par pcfmaubeuge le 26 mai 2013

Acte 3 de la décentralisation dans LOCALE logo1

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Acte 3 de la décentralisation :

Pas de réforme de la démocratie sans démocratie

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Acte 3 de la décentralisation : Pas de réforme de la démocratie sans démocratieLa gauche parlementaire s’était opposée en 2010 à la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy et s’était prononcée pour son abrogation en cas de retour au pouvoir. Or, la réforme des collectivités territoriales laborieusement avancée par le gouvernement actuel s’inscrit au contraire dans le cadre de celle de 2010.

Le découpage en trois de ce projet n’y change rien : il porte une profonde régression démocratique. Deux objectifs sont poursuivis : organiser l’encadrement par l’Etat des dépenses des collectivités et donc l’austérité ; et répondre aux exigences de compétitivité libérale du MEDEF. Pour cela, il organise sans détours la casse de la démocratie locale, la concentration des pouvoirs et l’éclatement de l’égalité républicaine entre les territoires.

Les conséquences de ce projet seraient monumentales. Il annonce la fin des communes comme espaces de souveraineté populaire et de décision. Voire la fin des départements. Pour lui, le pouvoir est encore trop partagé ! Faisant des métropoles les nouvelles cellules de base de la République, il met en place les mécanismes de la compétition entre elles, laissant les territoires ruraux à la marge. Nul ne nie l’existence d’enjeux à l’échelle d’aires métropolitaines et la nécessité de mieux appréhender cette réalité. Mais pour nous, la prise en compte de ces enjeux doit se faire par une extension de la coopération et de la démocratie. Il organise le découpage des compétences à la carte, la tutelle de certaines collectivités sur d’autres et met en danger les services publics. Il ouvre enfin un processus de centralisation et de concentration du pouvoir entre les mains de quelques élus régnant sur d’immenses territoires et veut réduire le champ d’action de la majorité des élus locaux. Et il en profite pour soustraire l’Etat à ses obligations, en premier lieu celle d’une réponse véritable aux besoins de financement des collectivités territoriales et des grands projets nécessaires. Notre peuple doit en être informé : on veut encore réduire son pouvoir.

Un tel chambardement, équivalent à une modification constitutionnelle de grande ampleur, ne saurait se faire en catimini, sans un grand débat démocratique. Ce n’est hélas pas la voie choisie par le gouvernement qui occulte au contraire les véritables enjeux de sa réforme. Sa précipitation à l’approche des élections municipales devient désormais insupportable. A l’heure où la crise de la démocratie connaît un nouveau regain dans notre pays, mettant en lumière l’emprise croissante de la finance sur les grandes décisions, faut-il encore réduire le champ de la souveraineté populaire et des solidarités ? On ne peut se targuer de moralisation de la vie politique et organiser le dessaisissement du peuple en catimini.

Ce projet suscite d’ores et déjà une vive opposition parmi les élus et populations qui en ont connaissance. La volonté de passage en force qui s’est exprimée à plusieurs reprises dans les discussions locales comme nationales est inacceptable. Le vote des alsaciennes et des alsaciens contre la fusion des départements et de la région devrait pourtant alerter le gouvernement : les citoyens refusent les bouleversements institutionnels qui n’apportent aucune avancée démocratique pour eux. De multiples expériences, comme celle de Paris-Métropole, montrent que d’autres modèles que celui du centralisme autoritaire sont capables de fonctionner et peuvent être porteurs de dynamiques engageant beaucoup plus la population.
S’ajoute à cela la réforme aberrante des modes de scrutin, faisant des cantonales le seul scrutin sans proportionnelle, visant à élire des assemblées bipolaires non conforme à la pluralité politique de notre pays. Le PCF dénonce le redécoupage des cantons qui est en train de se tramer en toute opacité, au profit du pouvoir en place. La France n’a pas besoin d’un scandale démocratique de plus, qui effacerait de la carte la plupart des 235 conseillers généraux communistes.

Il y a besoin d’une réforme en profondeur de nos institutions, d’une VIème République. La commune doit être confortée comme cellule de base de la démocratie et du vivre ensemble ; la participation citoyenne doit y être largement déployée. Nous proposons de déprésidentialiser toutes les institutions plutôt que de fabriquer de grands barons plénipotentiaires, rendant inopérante la limitation du cumul des mandats. Nous proposons d’organiser des coopérations métropolitaines plutôt que d’ajouter un nouvel échelon institutionnel niant les solidarités existantes et visant à éloigner la décision des citoyennes et des citoyens. Nous proposons d’utiliser les potentialités de la décentralisation pour développer des espaces d’intervention populaire : la démocratie citoyenne plutôt que cette dérive oligarchique et sa République des experts ! Nous voulons promouvoir une conception de l’Etat, unitaire et stratège, au service de l’intérêt général, et garant de l’égalité et des solidarités entre les territoires, au lieu d’un Etat qui se dépouille et se dédouane. La décentralisation doit d’abord être une démocratisation, au plus près des préoccupations et de besoins des populations. Dans cet esprit, nous appelons à un nouvel âge des services publics pour relever les défis de l’énergie, du logement, ou de l’éducation…
Cette approche institutionnelle appelle une autre répartition des richesses dans notre pays, notamment par une réforme de la fiscalité, nationale et locale, qui n’hésite pas à taxer le capital financier et à s’attaquer à l’évasion fiscale sous toutes ses formes.

Depuis longtemps, le projet de loi gouvernemental aurait dû être purement et simplement retiré pour laisser place à une véritable discussion sur les enjeux, les besoins et les moyens nécessaires. Face à l’entêtement du gouvernement, nous appelons les citoyennes et les citoyens de notre pays à manifester leur refus de cette réforme qui leur prend le pouvoir. Nous affirmons que toute modification des structures d’un territoire devra être soumise à référendum. Pas de réforme de la démocratie sans démocratie ! Ce projet doit être retiré et l’ouvrage remis sur le métier pour une refondation démocratique et sociale de nos institutions.

Nous en avons la conviction, cette bataille peut être gagnée. Nous appelons à faire de la manifestation du 30 mai à Paris devant le Sénat un grand rassemblement populaire. Et nous invitons tous ceux et toutes celles qui veulent défricher les voies d’une démocratie nouvelle face à la loi de l’argent, à s’emparer des Assises du 16 juin à Montreuil.

le 25 mai 2013

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PCF – Cellule Communiste de Maubeuge

Posté par pcfmaubeuge le 10 mai 2013

PCF - Cellule Communiste de Maubeuge dans CHANGER LA SOCIETE xavier-dubois_3-214x300Xavier DUBOIS

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Chers amis, chers camarades,

Je suis très heureux de fêter ce réveillon avec vous !

Ce n’est en effet pas par hasard que nous avons choisi le 30 avril pour organiser notre initiative festive, mais aussi franchement militante. En effet, il s’agit avant tout de pouvoir nous réunir pour un moment convivial à l’occasion du 1er mai, qui est avant tout, une journée internationale de lutte pour tous les travailleurs. Demain, je vous le rappelle, il y aura des manifestations réprimées à travers le monde. C’est d’ailleurs de la commémoration du massacre de Fourmies que la journée du 1er mai doit sa naissance. Demain, dans certains pays, des travailleurs défileront pour défendre la révolution qu’ils mènent pour construire une société nouvelle. C’est dans ce grand mouvement international que les communistes maubeugeois s’inscrivent.  Parce que nous voulons que ça change vraiment à gauche à Maubeuge comme dans toute la France, nous vous invitons à rallier demain le cortège syndicale, et vous donnons RDV à 9h30 à l’espace victor Hugo.

A tous ces grands combats, une figure prestigieuse s’impose pour les communistes du Val de Sambre, celle d’Albert Maton

Lors de nos vœux, nous avions annoncé en effet deux grandes ambitions :

  • Relancer un journal de cellule. C’est chose faite avec la parution du premier numéro de notre journal que nous avons appelé « Place Publique ». Vous pouvez le trouver sur la table à l’entrée de cette salle.
  • Renouer avec une grande tradition du mouvement communiste : rendre hommage à des figures prestigieuses du mouvement ouvrier en donnant leur nom à nos cellules. Si la Municipalité de Louvroil a baptisé une rue en son nom il y a quelques mois, aucune structure du PCF n’avait fait ce choix.  Nous avions annoncé que nous adosserions donc au nom de notre cellule celui d’Albert Maton.

Avant de céder la parole à Lucien et Pascale, je voudrais saluer… qui sont venus réveillonner avec nous, de nombreux militants syndicaux et associatifs.

Nous nous félicitons également de la présence parmi nous de plusieurs membres de la famille Maton, dont son fils et ses petites filles.

Je voudrais remercier les communistes de Louvroil et de Boussois pour l’aide qu’ils nous ont apporté pour l’organisation de l’exposition retraçant la vie d’Albert. 

Malheureusement, quelques joyeux fêtards sont retenus ailleurs et ne peuvent réveillonner avec nous.

Permettez-moi d’excuser Annick Mattighello, notre conseillère régionale, qui préside la remise des médailles du travail dans sa commune, ainsi que Louis Mazuy, président du groupe communiste au Conseil Municipal de Maubeuge, qui nous rejoindra dans la soirée.

J’excuse également Alain Bocquet, Député du Nord, qui m’envoie ces quelques mots :

 « Bonjour,

Je vous félicite d’avoir choisi le nom d’Albert Maton pour baptiser votre cellule.Je l’ai évidemment bien connu en tant que dirigeant de notre fédération et   député.Il fut un militant exemplaire ,cultivé,ouvert,déterminé.Il était tres proche des travailleurs de la Sambre avec une parfaite connaissance du terrain économique.Il fut aussi un grand président du groupe communiste au conseil général.

Je regrette ne pouvoir assister à votre initiative du 30 avril étant engagé par ailleurs.

Bonjour à tous les camarades;

Fraternellement!

Alain Bocquet »

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Mais je voudrais également saluer les militants communistes de Maubeuge qui se sont investis dans l’organisation de cette soirée, qui fut laborieuse. IL n’y aurait pas de vie du PCF sans l’investissement quotidien de ses militants.

Avant d’expliciter les raisons qui nous ont poussé à faire ce choix, je souhaite donner tout de suite la parole à Lucien Jadas, Président du Centre d’Histoire sociale Albert Maton, qui va brosser à grands traits les grandes de la vie de notre ancien député.

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Merci Lucien. Les projets du groupe communiste au Conseil Municipal rejoignent tes vœux, et nous allons nous adresser d’ici peu de temps à la Municipalité de Maubeuge pour qu’elle donne à une rue ou une structure de la ville le nom de notre ancien député.

Adelson Maton, le petit frère d’Albert, m’a fait demander de l’excuser en raison de son état de santé. Cependant, à 85 ans, il a souhaité m’adresser un courrier où il évoque la vie d’Albert Maton, notamment ses combats pendant la 2nde Guerre Mondiale.

Pascale Maton, petite fille d’Albert, a accepté de lire ce courrier devant nous.

Merci Pascale.

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Avant de structurer mon intervention de ce soir, les paroles d’Adelson me sont revenues et ils me disaient que, à ses yeux, c’était un vrai défi que de revendiquer pour la cellule, et pour les militants communistes de Maubeuge dont je suis, une filiation politique directe avec Albert Maton, tant le personnage avait rayonné politiquement.

Et en effet, donner à notre cellule le nom de « Cellule Albert Maton », c’est revendiquer une filiation politique claire :

  • Je ne veux pas revenir sur les événements de la vie d’Albert. Mais en ces temps où la politique d’austérité menée par notre gouvernement rend de plus en plus difficile la vie quotidienne des jeunes, des travailleurs, des privés d’emploi, des retraités, l’exemple d’Albert Maton est celle d’une vie de lutte au service de la classe ouvrière, de notre classe. La vie d’Albert illustre bien le souhait de notre parti d’être le parti de tous les travailleurs. A ce titre, Albert Maton est un emblème, car il a été, avant de devenir député, un grand dirigeant syndical dans la CGT d’avant-guerre, participant à sa première grève à 14 ans. La cellule de Maubeuge, en s’engageant résolument contre la politique austéritaire du gouvernement et, avec les organisations syndicales de combat, contre l’ANI, s’inscrit dans ses pas. Le 7 juin, nous organiserons une rencontre entre différents acteurs (syndicalistes, associatifs, élus) pour échanger et construire des propositions contre l’austérité.
  • Albert Maton a également été un grand dirigeant de la résistance antifasciste. Or, quel combat est plus d’actualité ? Aujourd’hui, des bandes d’activistes d’extrême droite s’emploient à casser du pédé. Les mêmes, il y a quelques décennies, passaient à tabac des immigrés. Les mêmes, par haine du communisme, ont dit préféré Hitler au Front Populaire. Un journaliste de la Voix du Nord a écrit un article sur moi en me désignant l’antifascisme comme le ciment de mon engagement, et c’est sans doute vrai. Je le redis ici. Nous, les communistes, faisons de la lutte contre l’extrême droite une priorité. L’extrême droite, au delà de ses penchants racistes, homophobes et sexistes, ne fait rien d’autre que de diviser ceux qui souffrent entre eux, pour finalement nous faire oublier que la crise est dû au capitalisme. L’extrême droite n’est jamais que la roue de secours du patronat. Avant d’être extr…

Je vous invite tous à vous joindre à la grande marche contre l’austérité et pour une Vie République organisée par  le PCF et ses alliés du Front de Gauche, à Paris. Cette marche est l’inverse de ce que des ministres ont voulu faire croire, c’est une manifestation festive de défense de la République, d’une vraie république, d’une république populaire où la démocratie sera étendue au monde économique.

Un bus est au départ du Val de Sambre. Vous pouvez vous inscrire auprès d’un militant communiste. Et ce soir il y en a quelques uns qui sont à votre service…

Albert a aussi, à sa façon, était représentatif de l’ouverture culturelle que présente le Val de Sambre, en étant membre d’associations internationalistes dès sont plus jeune âge, puis après guerre du Mouvement de la Paix. En 1954, il est pionnier dans la lutte pour la paix et l’indépendance de l’Algérie en participant à un meeting à Sous le Bois organisé par un député algérien

Pour finir, dans la perspective des communistes maubeugeois d’être moteur dans la renaissance de leur ville et de l’agglomération, Albert Maton ne peut être qu’un exemple. Il a habité à quelques centaines de mètres d’ici, Rue Jean d’Arc à Douzies. Défendant le plan innovant de Jean Luçat, Albert,  adjoint au maire de Maubeuge en 1945. Mais en tant que député,  que conseiller général des quartiers sud, c’est d’arrache-pied qu’il défend le territoire, qu’il obtient, lors de la fermeture de la sidérurgie, l’implantation de MCA.

Pour toutes ces raisons, nous revendiquons être les héritiers politiques d’Albert Maton, et ce n’est pas sans fierté que nous donnons son nom à notre cellule.

Je voudrais demander à notre camarade de la Jeunesse communiste de venir symboliquement dévoiler un portrait.

C’est désormais sous sa tutelle que nous plaçons l’action de la cellule. Je vous invite à prendre le verre de l’amitié qui vous sera servi par nos camarades et à parcourir l’exposition.

Merci encore pour votre présence.

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DANS LA PRESSE

La cellule communiste de Maubeuge prend le nom d’Albert Maton

 

Publié le 30/04/2013
Par La Voix du Nord

Ce mardi soir, la cellule communiste de Maubeuge a pris le nom du Maubeugeois Albert Maton. Un baptême symbolique célébré au local de la section sambrienne, à Louvroil, en présence de représentants des forces syndicales et politiques de gauche.

La cellule de Maubeuge du Parti communiste s’appelle désormais «cellule Albert-Maton».LOCVDN

 

 

 

« Figure emblématique du bassin de la Sambre », comme l’a rappelé Lucien Jadas, président du centre d’histoire sociale Albert-Maton, l’ancien député communiste du Nord, cinq fois élus à l’Assemblée nationale, qui fut également conseiller général du canton de Maubeuge-sud par quatre fois, a donc donné son nom à la cellule communiste de Maubeuge, ce mardi soir. « Nous avons voulu ainsi renouer avec une tradition du Parti communiste, marquer notre ancrage maubeugeois, explique le secrétaire de la cellule Xavier Dubois, et, surtout, réaffirmer ainsi notre patrimoine idéologique. » Un symbole fort pour les soixante-dix adhérents que compte aujourd’hui la cellule maubeugeoise et ses sympathisants à la veille de la Fête du travail : « Albert Maton était l’un des députés communistes issus de la Résistance et il est important, pour nous, de nous réclamer de cette filiation dans un contexte de montée de l’extrême-droite », estime encore Xavier Dubois. Autour des militants communistes, des représentants du parti socialiste maubeugeois et des syndicats (CGT, CFDT, FO) étaient également présents pour cette cérémonie, de même que des membres de la famille d’Albert Maton.

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Par La Voix du Nord
10 mai 2013

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LA SAMBRE
3 mai 2013

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Publié dans CHANGER LA SOCIETE | 1 Commentaire »

5 mai pour la 6ème République

Posté par pcfmaubeuge le 27 avril 2013

5 mai pour la 6ème République  dans CHANGER LA SOCIETE b_1

Appel des économistes pour une VIe République,

contre la finance et l’austérité

 

6emeRepublique-02226 dans EUROPEENNE Plus de 60 économistes se prononcent pour une 6ème République et soutiennent la marche du 5 mai. Dénonçant une « République à bout de souffle », ils en appellent à « une tout autre politique économique tournée vers la satisfaction des besoins sociaux et la transition écologique ». Parmi les signataires, on retrouve notamment : Frédéric Boccara, Marc Bousseyrol, Laurent Cordonnier, Guillaume Etievant, Bernard Friot, Jean Gadrey, Jacques Généreux, Jean-Marie Harribey, Michel Husson, Sabina Issehnane, Pierre Khalfa, Dany Lang, Philippe Légé, Christiane Marty, François Morin, Dominique Plihon, Jean-Paul Pollin, Christophe Ramaux, Jacques Rigaudiat, Catherine Samary, Dominique Taddéi, Stéphanie Treillet, Sébastien Villemot, etc ..

L’affaire Cahuzac est révélatrice d’une République à bout de souffle. La défiance vis-à-vis des institutions et la conviction que les responsables politiques sont devenus impuissants face à la crise – quand ils ne sont pas corrompus – minent le régime et conduisent un nombre croissant de nos concitoyens à se réfugier dans l’abstention, voire, pour une partie, à rechercher des boucs émissaires et à adopter les discours ethnicistes de l’extrême droite. Les racines de cette situation touchent à la fois à la soumission des gouvernements à la logique du capitalisme financiarisé, à leur adhésion à une construction européenne qui se fait contre les peuples, à la nature antidémocratique des institutions de la cinquième République et à l’endogamie entre les milieux d’affaires et les hauts responsables au pouvoir. Aussi, le basculement de certains de ces responsables politiques dans la délinquance financière ou fiscale n’est pas la dérive personnelle de quelques moutons noirs, mais bien le prolongement logique du sentiment d’irresponsabilité et de toute-puissance qui habite cette nouvelle oligarchie politico-financière. Les appels à la morale individuelle et à plus de transparence ne seront donc qu’un emplâtre sur une jambe de bois si des mesures à la hauteur de la situation ne sont pas prises.

Sur le plan économique, la première est d’arrêter les politiques d’austérité : désastreuses socialement, elles sont stupides économiquement, étant incapables même de répondre à l’objectif qu’elles se sont fixé, la réduction des déficits. La deuxième est d’en finir avec la domination des marchés financiers sur la vie économique et sur la société, ce qui passe par un contrôle social des banques, la séparation organisationnelle stricte entre banques d’affaires et banques de dépôts, l’interdiction des produits financiers à risque et des activités spéculatives (en particulier l’interdiction des transactions financières avec les paradis fiscaux) et la création d’un pôle public financier. Il s’agit aussi d’engager une répartition plus égalitaire du revenu national par une augmentation de la part des salaires dans la valeur ajoutée, et une réforme fiscale d’ampleur redonnant en outre des marges de manœuvre à la puissance publique. Bref, c’est une tout autre politique économique tournée vers la satisfaction des besoins sociaux et la transition écologique qu’un gouvernement de gauche se devrait de mettre en œuvre.

Elle devrait s’accompagner d’une bataille à l’échelle européenne pour la refondation de l’Europe. La sacralisation de la liberté de circulation des capitaux et l’interdiction pour la BCE de financer les États ont donné aux marchés financiers un véritable pouvoir de veto sur les décisions des institutions démocratiquement élues, pouvoir qu’ils exercent via les attaques spéculatives et le chantage à la délocalisation. En finir avec cette situation et donner aux peuples d’Europe la maîtrise de leur destin doit être l’objectif de tout gouvernement de gauche. Nul doute qu’un gouvernement qui engagerait un tel processus aurait un écho considérable et trouverait nombre d’alliés parmi les peuples étranglés par les politiques actuelles.

En France, il s’agit d’en finir avec les institutions de la cinquième République et de redonner du pouvoir aux citoyens et aux citoyennes dans tous les domaines de la vie politique et économique. Face à la profondeur de la crise politique, économique et écologique, la perspective du passage à une sixième République – par le biais d’un processus constituant impliquant tous les citoyens – est à l’ordre du jour. La démocratie à tous les niveaux de décisions, voilà l’essence de la sixième République. Elle devra, notamment, permettre à la souveraineté populaire de franchir la porte des entreprises. Aujourd’hui, les actionnaires sont les seuls à décider de la conduite des entreprises, alors que ce sont les travailleurs qui créent la richesse. Pour rompre avec cette situation, il faut donc étendre de manière très importante les droits des salarié-es, notamment donner au Comité d’entreprise un droit de veto sur les décisions stratégiques et créer un statut du salarié qui permettra la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle. Et, pour les secteurs de l’économie qui relèvent directement de l’intérêt général, l’arme de la nationalisation sous contrôle démocratique pourra et devra être utilisée.

Le manque d’indépendance et de pluralisme dans le traitement médiatique de l’information économique est un obstacle à la réappropriation par le peuple de la politique économique. L’idéologie néolibérale étouffe toute possibilité de débat démocratique éclairé et argumenté. Dans l’enseignement et la recherche, la domination de l’école de pensée néoclassique a été instituée, en contradiction fondamentale avec l’esprit scientifique qui suppose la possibilité de remise en question des théories. Alors qu’il est de plus en plus évident que les politiques néolibérales nous conduisent à la catastrophe économique et écologique, il devient d’autant plus urgent de permettre l’épanouissement des recherches qui se placent hors du cadre de pensée de l’orthodoxie actuelle.

Pour toutes ces raisons, nous, économistes, soutenons la marche citoyenne du 5 mai 2013 pour une sixième République, contre la finance et l’austérité.

vendredi 19 avril 2013

Publié dans CHANGER LA SOCIETE, EUROPEENNE, NATIONALE, POLITIQUE, PRESSE MEDIA, RENDEZ-VOUS | 1 Commentaire »

Pour la 6e République – 5 mai 2013 – Pétition

Posté par pcfmaubeuge le 24 avril 2013

Pour la 6e République - 5 mai 2013 - Pétition dans CHANGER LA SOCIETE b_1

Appel unitaire à la marche citoyenne du 5 mai pour la 6e République

Contre la finance et l’austérité, marche citoyenne pour la 6ème République

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La lamentable affaire Cahuzac n’est pas seulement la faillite d’un homme. C’est celle de la Cinquième République et des politiques entièrement soumises au règne de la finance.

Alors que le pays s’enfonce dans la crise, il est urgent de rompre avec les politiques d’austérité en France comme en Europe, d’en finir avec le dogme de la réduction des dépenses publiques qui appauvrit les peuples et la domination des actionnaires qui licencient pour accroître leurs profits. Il faut donner la priorité à l’emploi, aux services publics et au partage des richesses pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux.

Il est urgent d’en finir avec ces institutions issues d’une époque révolue. D’année en année, l’abstention, la défiance et le dégoût envers le système politique ne cessent de progresser. Cette Constitution érige en vertu l’irresponsabilité devant le peuple, admis à voter sur les grandes orientations nationales une fois seulement tous les cinq ans. Elle installe un bipartisme qui enferme les choix du pays. Elle a permis la forfaiture du traité de Lisbonne en violation du « non » des Français au Traité constitutionnel européen de 2005 puis la ratification sans débat populaire du traité Merkozy contrairement aux engagements du candidat Hollande. Elle est le moyen d’imposer au pays des politiques d’austérité fauteuses de chômage et de pauvreté alors qu’elles sont insupportables au grand nombre et de plus en plus contestées au sein même de l’actuelle majorité parlementaire. Elle bloque tout changement qui pourrait mettre à bas la petite oligarchie en place et son ordre social conforme aux intérêts de la finance. Elle se dit garante d’un « pouvoir fort » mais ne fait rien face à la finance, face à l’Europe austéritaire, face aux délocalisations.

Pour instaurer une démocratie véritable, il est temps de fonder une nouvelle République. Pour en finir avec la domination des marchés financiers, nous avons besoin de la souveraineté du peuple, seule à même de viser l’intérêt général. Pour abolir les privilèges oligarchiques de notre temps, il nous faut une démocratie qui repose sur l’implication et la mobilisation des femmes et des hommes, la construction de nouveaux rapports de forces favorables aux travailleurs et aux citoyens. Il faut une Sixième République, décidée souverainement par toutes et tous, et l’élection d’une Assemblée constituante.

Parce que l’affaire Cahuzac n’est pas une crise passagère, les propositions du président de la République ne sont pas à la hauteur. Elles n’arrêteront pas la décomposition accélérée des institutions. Déjà la droite et l’extrême droite en profitent pour tenter de mettre en échec le mariage pour tous et faire reculer l’égalité. Une véritable refondation démocratique et sociale du pays à travers un processus constituant s’impose. Nous appelons donc toutes les forces de gauche, écologistes et du mouvement social favorables à ces objectifs, toutes les citoyennes et tous les citoyens attachés à l’égalité à marcher le 5 mai prochain contre la finance et l’austérité, pour la Sixième République.

Il est temps que le peuple s’en mêle !

Voir les premiers signataires : http://www.pcf.fr/39271

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Énergie – bonus malus censuré

Posté par pcfmaubeuge le 15 avril 2013

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Censure bonus malus énergie : le PCF se félicite de cette décision

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L’article 2 de la loi instituant un « bonus malus sur les consommations énergétiques de réseau afin d’inciter les consommateurs domestiques à réduire leur consommation d’énergie » a été jugé contraire au principe d’égalité des consommateurs devant les charges publiques. Le Conseil constitutionnel a donc déclaré l’article 2 et les dispositions inséparables de cet article contraire à la Constitution.

Le PCF se félicite d’une telle décision. Il a, tout au long du parcours chaotique de cette loi, combattu ses dispositifs néfastes. Censure bonus malus énergie : le PCF se félicite de cette décision

En effet, le PCF et ses élus n’ont pas manqué de dénoncer l’instauration d’un bonus malus totalement déconnecté de la réalité, inefficace aux regards des objectifs d’économies d’énergie et constituant une double peine pour les familles qui ne peuvent faire face, financièrement, à la rénovation de leur logement. Le Parti communiste avait pointé cette inégalité de traitement parmi les citoyens notamment par la prise en compte dans le calcul du volume de base de la zone géographique. C’est une atteinte grave à la péréquation tarifaire et à la solidarité nationale.

Vouloir faire des économies d’énergie par le seul signal prix revient ni plus ni moins à culpabiliser les ménages dans leur façon de consommer. La sobriété énergétique, c’est consommer moins pour des usages identiques.

L’électricité et le gaz sont des biens de première nécessité, tout le monde doit y avoir accès, au même tarif, quel que soit le lieu d’habitation. Le PCF rappelle son exigence d’une mise en place d’une commission pluraliste (élus, salariés, usagers, entreprises, organisations syndicales, associations, partis politiques) pour fixer en toute transparence les tarifs du gaz et de l’électricité.

A l’occasion du débat sur la transition énergétique qui se déroule actuellement, il est temps de porter la mise en œuvre d’une politique volontariste de l’énergie autour d’un pôle public seul à même de répondre au défi de la transition énergétique et d’assurer l’accès à l’énergie pour l’ensemble de nos concitoyens.

le 12 avril 2013

Publié dans ECOLOGIE, EGALITE, ENERGIE, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

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